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Un Samedi ordinainre....

Samedi, on a beau dire que ce que l’on veut mais quand il y a une journée à domicile, la journée passe plus vite, sûrement l’excitation du match. On se dit que l’on va partir de bonne heure à l’ancienne et se balader dans la capitale mais on ne fait pas toujours ce que l’on désire, on traîne par ci par là et hop, la rencontre est dans 2 heures.
On file vers le Parc mais c’est l’horreur sur la route, tous les chemins sont encombrés, on est obligés de prendre les itinéraires bis, mais cela aggrave la situation, le temps passe et on commence à loucher sur l’horloge, soit on se gare, vite, très vite soit c’est la galère ! Et le fait d’y penser entraîne la catastrophe, on stationne loin du stade et à quelques encablures du coup d’envoi. Le rendez vous du jour pour récupérer de la documentation informatique tombe à l’eau. Heureusement les échanges de conversation téléphoniques font le nécessaire.
Donc, on arrive juste avant le coup d’envoi, zone de filtrage et de palpation passée, on entre en tribune quand une fille qui fait la quête contre la mucoviscidose, c’est bien comme opération de solidarité mais il ne faut pas importuner les gens réfractaires à donner. On ignore cette femme et ses remarques acerbes, on a un match à préparer.
On s’installe et le coup d’envoi est imminent. On repère de plus en plus de nouveaux et de nouvelles aux alentours. On apprécie cette mixité.
Le speaker lance l’opération solidarité contre la maladie : des milliers de ballons seront agités à l’entrée des joueurs.
Et c’est donc dans un Parc multicolore que les 22 acteurs rentrent sur la pelouse. Avec une seule et unique objectif pour les parisiens : les trois points de la victoire !

Depuis quelques temps et sous la menace irréaliste de retrait de points, les virages restent éteints, peu ou plus du tout de craquages de fumigènes, le nouvel ennemi public numéro 1. C’est triste mais la pression est trop forte donc voilà, le résultat !
Le coup d’envoi est donné par MANON, petite fille malade marquant le début du spectacle. Et force est de constater que les parisiens rentrent mieux dans le match puisque les premières occasions en témoignent.
Le jeu des locaux gène les nancéens mais les tentatives demeurent vaines. Quand soudain, une douche froide s’abat sur le Parc, un tir raté anodin, qui passe devant le but et un nancéen qui pousse le ballon dans le but vide. A DESESPERER, une occasion, un tir, un but, on appelle cela de l’hyperréalisme. Ainsi, malgré un bon début, les parisiens se trouvent mener au score. Heureusement, ils vont réagir assez rapidement en égalisant grâce à l’artiste Sessegnon qui s’arrache sur un ballon relâché par le portier nancéen. Ce but entraîne une joie collective et le chaos règne dans le Parc qui chavire de bonheur. 1-1, tout reste à faire !
Mais Paris maîtrise maintenant son sujet en dominant à outrance mais le tableau d’affichage reste le même, à la mi-temps.
 Au niveau ambiance, c’est correct pour le moment avec un puissant échange entre les deux virages. 
On attend la venue de Mr JL pour récupérer les documents informatiques, il en profite pour préciser la mise en vente des places pour le déplacement à Marseille. Bonne nouvelle !
Et le jeu de GOLDEN BARRE qui tourne à l’amusement général puisque deux protagonistes réalisent l’objectif : mettre le ballon sur la barre tranversale depuis une distance de 30 mètres. Or, les organisateurs ne l’ont pas prévus, deux gagnants mais une seule voiture sous les sifflets du public.
Le jeu va reprendre et tout le monde sait qu’un hommage va être rendu à Brice, le Téfécéiste décédé en Serbie, suite à une agression de serbes. On ne va pas revenir sur ce fait divers qui a ému la Serbie, plus que la France. Juste qu’un supporter est mort pour sa passion !
5 minutes de silence vont accompagner le début de la seconde mi temps. Mais il y a toujours des gens qui se croient plus malin que le mal en faisant les intéressant. Mais dans l’ensemble, cela est bien respecté. Et la reprise sous un tonnerre d’applaudissements, cela rend bien.
Le jeu repose sur Sessegnon, électron libre qui peut faire la différence quand il veut. Mais malgré cette technique hors du commun, le catalyseur de l’attaque ne va pas donner l’avantage aux parisiens. Nancy est à la limite de la rupture mais le score demeure nul, 1-1. Et l’énergie dépensé commence se faire ressentir, les lignes deviennent élastiques et les visiteurs s’enhardissent, heureusement ils vont rater la balle de match sur un contre fulgurant. Mais que dire de celle de Sessegnon, à l’image du joueur, il réussit à feinter trois joueurs, le but est grand ouvert mais il tire au dessus.
Merde, 1-1, un point médiocre pris face à un adversaire faible. Au niveau comptable c’est trois points pris sur douze, c’est officiel, le PSG fait sur surplace.
Dans les tribunes, la deuxième mi temps est bien foireuse. On constate une baisse d’intensité, normale vu la prestation des joueurs. Et ce n’est pas les 500 lorrains qui vont donner de la voix.
 On quitte le stade assez rapidement car la voiture est garée loin. On rentre vite fait à la maison essayant d’oublier ce triste spectacle donné par les deux équipes.
Maintenant place à une mini trêve internationale.
 

 

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