Cr Vermelle-PSG 07/01/06

Publié le par Mr Oli

          ......    le pays où il fait toujours froid   ........

   Et c'est reparti pour de nouvelles aventures, la Coupe de France et son charme légendaire. On repart pour de nouvelles aventures, juste le temps de souhaiter la bonne année à tous les lecteurs connus et inconnus, bisous(aller tournée générale pour tout le monde), meilleurs voeux et bonne santé pour 2006 !
   Punaise,  3 semaines sans match de football, c'est dur, pourquoi ne fait on pas comme en Angleterre, pas de trêve hivernal. Mon rêve ! ! Stade rempli et surtout chauffé car l'hiver sera rude, très rude, et au lieu de rester sous la couette à faire des câlineries, on a décidé de partir dans le Nord, le pays où il fait toujours froid. Le sort à désigner une équipe amateur comme l'an dernier, Vermelles, pensionnaire de DH.Autrement dit, victoire sans problème mais il faut toujours se méfier car rien n'est jamais joueur d'avance !
  Devant le désistement des brillants, l'équipage se compose de l'envoyé spécial, Mr Oli, de Miss C. et de Mr Fa. C'est dommage cette absence de dernière minute, cela surprend toujours ! Ce n'est pas grave, tout le monde connaît l'adage : les absents auront et ont toujours tort !
  Point de départ à Roissy, éternel lieu de rendez vous judicieux ! Mr Oli est légèrement en retard mais le temps dont on dispose est conséquent donc, pas de problème. Et, c est parti avec tous les protagonistes de cette chasse aux sorcières dans le Nord où un syndrome persiste : le vent du Nord souffle tellement que le PSG gagne rarement, très rarement ici.
  On prend la route et nouveau gadget dans la voiture, on ne pouvait pas rester sur l'échec lyonnais, pas besoin de changer de CD car une modulateur FM permet d'utiliser une clé MP3. On roule mais on note quand même la présence d'un radar, plus proche de notre destination finale que du point de départ. On discute un peu du dernier match et surtout des buts de la 20 eme journée dont deux sont à retenir tellement ils sont impressionnants : celui de vahirua et celui de Utaka. Le fil rouge sera les morceaux sur la clé, l'écoute musicale n'a jamais fait autant parlé, ce qui nous emmène à parler informatique, chose inimaginable, il y a encore peu ! Et dire que Mr Oli pourrait passer 48 h au moins devant un écran de PC, le virus gagnerait-il les compagnons de voyage ?
  Arrêt obligatoire sur une aire à cause de besoin naturel, ah, la nature est belle mais elle du oublié d'embellir certaines régions, le paysage est comme le temps, d'une tristesse relative à faire pleurer un coeur de pierre.  On est presque arrivé malgré le stop salvateur.
On repart aussi sec et Nico, la encore dans le cul car son radar de merde, ben, on sait où il se trouve. A défaut de nettoyer les banlieues, il veut nettoyer la route de ses dangers
Nico, il l'a encore dans le cul, car son radar automatique, il sert  à rien. Tout le monde sait à quel endroit, ils sont placés.
  Le panneau Lens, on arrive, cet endroit peut la frite et les maisons sont d'une tristesse : on peut pas habiter un endroit pareil, c'est triste. On emprunte un petit raccourci découvert, il y a peu de temps, or, il est parfait mais pas de traversée du village et ses maisons customisées comme des voitures de tuning. Le péage, lieu d'anecdotes multiples, arrive et hop, on tombe sur l'un des plus phénoménales que l'on est rencontrés :
  - Bonjour, alors, on se promène ?
  Pas de réponse, comme si l'on devait visiter les environs.
  - Vous venez pour le match, z'êtes des parisiens !
  Pour le plaisir, Mr Oli répond affirmativement. Oui, nous sommes de Paris, et alors !
  -Ah, le psg, ils savent juste se frapper entre eux.
  - Oh, mais ce n'est rien !
Et, l'équipage repart en trombe, mort de rire car le bougre de lensois avait vraiment la tête de l'emploi, un vainqueur en puissance, on aurait dit limite un sorcier échappé des aventures de Potter. Dernier village avant la fin, on reconnaît à peine, le chemin, toujours la même image, c'est triste et moche ici !
   On effectue le plein et on stationne pas loin du stade de façon, à quitter les lieux rapidement. Il est encore tôt, donc promenade en ville, histoire de trouver un futur restaurant pour éventuellement dîner sur place. Direction le centre ville, et on peut constater qu'il y a beaucoup de monde. Normal, c'est samedi et le psg joue à Bollaert. Jamais, on n'a été aussi loin dans les rues de la ville, même la célèbre gare de lens a eu droit à notre visite. Petit tour sympathique en ville, histoire de voir à quoi ressemble la faune locale, ben, ah, rien, juste qu'ils ont les joues rouies par le froid ! Rien à signaler, à part la présence policière.
Si Miss C. s'amuse à faire des sourires à des autochtones du coin, qui lui rendent bien, d'ailleurs et son explication est bancale mais c'était rigolo ! Bravo, on aura tout vu !
L'heure approche et chemin faisant, on n'a pas trouvé chaussure à nos pieds concernant le restaurant du soir, on va rentrer direct après le match sans se poser de questions sans passer par la case dîner.
On se dirige vers le stade et une tribune inhabituelle, occupée habituellement par les Sang et Or. Retrait des places rapidement mais, il est encore tôt, trop tôt pour pénétrer dans l'enceinte. Et, une fête foraine va servir de lieu de promenade, histoire que le temps passe. Elle est minuscule mais elle a le mérite d'exister. Et c'est à ce moment que la phrase de la journée est lancée.
Un groupe de lensois :
-Regarde les oiseaux, ils forment le V de victoire !
On en fait rapidement le tour, quand soudain, au détour d'une baraque à frites, un carrousel mécanique attire notre attention. Un élément du manège enfantin représente un car custom lensois : sang et or ! Obligé de prendre the Picture !
Enfin, l'heure approche et aucune tension ne règne dans les têtes de chacun, la question qui se pose, combien le psg remporter-t-il ce match, tellement la différence de niveau est flagrante. Dès l'entrée dans le stade, on cherche à prendre les meilleurs clichés possibles. Scoub est en forme, deux numériques sont à sa disposition. On le mitraille et les poses se succèdent malgré le froid.
On constate le vide sidéral dans le stade. Déjà une tribune vide, derrière les buts et personne au dessus des parisiens qui sont séparés en deux tribunes. D'un coté, à peine cinquantaine de tigris et de l'autre le gros des troupes. L'ambiance va s'en ressentir, c'est sûr !
Cote nordiste, c'est plutôt bonne enfant, des familles entières sont venues pour le match.
Le match commence enfin, et dès le début, le Psg domine les débats et comme de bien entendu, elle ouvre le score rapidement grâce à l'inévitable Pauleta. Ensuite, plus rien, jusqu'à la mi temps. Après Armand réussit à marquer un second but, le glas sonne pour les nordistes qui malgré un sursaut d'orgueil ne réussiront point à sauver les meubles, deux autres buts à l'actif des uruguayens vont ponctuer les débats !
Ainsi, pas de peur pour le PSG qui va poursuivre l'aventure en coupe de France.
Alonzo, rien à faire, à part une claquette sur une frappe nordist;
Pichot, l'enfant du pays, match correct mais encore des lacunes évidentes : il nous a gratifié d'une geste ronaldinesque, une espèce de talonnade en l'air,
Rozenhal, le David, à chaque sortie, prend de la confiance et c'est bon pour le moral,
Yepes, toujours aussi battant, il ne lâche rien,
Armand, malgré son but et ses appels incessants a démontré de l'envie mais il multiplie les gestes énervants comme laisser la balle passée au dessus de sa tête au lieu de l'intercepter,
Dhorasso, la déception du match, à toujours chercher la passe décisive, il perd trop de ballons,justement sorti à la mi temps et Semak a effectué une excellente rentrée, sobre et efficace,
M'bami retrouve de plus en plus de sensation : pourvu que cela dure !
Rothen,pas mal, mais son statut d'international exige encore plus,
Rodriguez, l'homme du match, avec sa patte gauche, il était dans tous les bons coups,un peu trop individuel ?......
Pancrate, s'isole trop sur le coté droit, sachant que le jeu du Psg penche trop à gauche,a eu le mérité d'une passe décisive,Pauleta, encore un petit but,le capitaine ne lâche rien,remplacé par Bueno , qui eu le mérite de marquer un but après qu'il ait vendangé une action terrible .....
Du coté des nordistes, le numéro 8 était le meilleur. Quand aux autres ils durent faire face avec la fatigue arrivant, le jeu s'en ressentit malgré 7 minutes de folie où ils auraient ou marquer un but.
On regagne la voiture, il fait tellement froid qu'un chocolat chaud s'impose. Passage au MCD, oui, Mr Oli va dans l'enseigne écossaise, sûrement le froid qui lui paralyse le cerveau. Ils ont changé pendant les vacances, stupeur, la caissière donne un gobelet d'eau chaude et surtout un sac qui contient tout ce qu'il faut pour un choco,encore faut il le savoir. Quelques coups de fil plus tard, on est sur la route du retour. De nouveau de la bonne musique et retour rapide sur la capitale.
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