Cr OGC Nice-PSG 01/11/08

Publié le par Mr O

C'est pas beau Nice ?.....


Nice, c’est devenu une tradition, en début de championnat, on scrute et on observe quels déplacements seront faits en priorité malgré l’éloignement. La cote d’azur, que le monde entier nous envie va  nous attirer donc deux. La 1ere fois, c’était parfait en début de saison, le soleil, le temps idéal, et bien sur un match contre Monaco. Nice tombe un mois de novembre, pas de problème, on y va quand même puisque l’on s’organise assez tôt en prenant les billets de train dès le mois de septembre. Le seul hic, c est l’horaire du match, un samedi ou un dimanche, on s’en moque bien puisque le retour à Paris se fera lundi dans la journée.

Et comme d’habitude, la fin de semaine approchant, on n’a qu’un objectif en tête : que le temps s’accélère, histoire de retourner au paradis.

Les places ont été achetées au préalable par la complicité de Mr JL. En fait, seront du voyage, Mr O, votre serviteur, Mr JL, qui rêve de grand chelem et Mr Fa. C’est drôle, on va tous au match mais chacun de son coté. C est la force des supporters parisiens, se déplacer en indépendant soit seul, soit en petit groupe.

Vendredi, la journée se passe vite très vite que l’on se retrouve déjà le soir, comme par magie. On prend la voiture, on stationne à proximité de la gare, afin de la retrouver lundi vers 15h00.

Ensuite, on prend le RER pour rejoindre la gare de Lyon, il est tard, normal, on a pris un train de nuit. Il fait froid et brumeux, c’est un temps de sorcière, bien sur, c est le soir d’halloween.

La gare de Lyon, notre gare préférée, synonyme de grand départ se profile dans la pénombre de la nuit. Et surprise, chaque passager doit présenter son billet au contrôle d’accès.  Et l’agent de la SNCF y va de son commentaire pour chacun. Perso, on a droit à un «  si, si, la famille… », à d’autres, il fait un numéro de charme, bref, il se fait remarquer comme un bouton au milieu du visage. Et les autres agents ne sont pas en reste puisqu’ils sont en mode déguisement, soirée d’Halloween oblige.

On pénètre dans son wagon, on s’installe pour dormir. Le départ est imminent quand soudain, c’est le drame : le haut parleur de la gare annonce un soucis technique, le tgv ne pourra pas quitter la capitale dans l’immédiat. Et c’est partir pour un tour, il faut qu’il se débrouille, on a un match à aller voir !

Heureusement le magique IPOD fait passer le temps, mais, hic, on n’est pas encore parti, les gens s’énervent, perdent patience et le ton monte dans le wagon, une histoire de places entre un enfant et une valise. Un contrôleur rentre dans notre compartiment et fait l’annonce, le train a du retard, à cause de la motrice, la durée est indéterminée. Les gens qui le désirent peuvent descendre prendre l’air. C’est une blague de mauvais goût. 5 minutes avant le départ, il n’y avait rien, c est anormal ! Cela rappelle une galère à Lorient, déplacement mémorable, il y a déjà quelques années (pluie torrentielle qui ont obligé à annuler le train, détour monstrueux par un autre train…). On comate légèrement quand l’agent du début, le charmeur fou vient aux nouvelles : il annonce les causes exactes de la panne, la durée d’attente, le fait que le retard ne peut se rattraper, bref, c’était simple à dire mais ce dernier est rentré dans une tirade digne d’un show man, le public a apprécié, tellement satisfait de ce discours qu’ils ont applaudi à son terme. 1h20 de retard, qui ne seront pas rattraper, et les gens râlent mais notre petit doigt, très expérimenté, connaît la vérité : on arrivera à destination à 11h 00 comme prévu ! Mille ans de déplacements en train suffissent à cette réflexion !

Le train quitte enfin, la gare, et une nuit de sommeil peu réparatrice nous emmène au bout de la nuit de l’autre cote de la France. On se réveille, dans un état brumeux, il fait déjà jour, il fait beau, on est enfin dans le sud. Le paysage défile pour la fin du voyage, longeant la cote. Enfin, on arrive en gare de Nice ville. Il fait beau, c’est tout simplement  trop bien. On fonce prendre une chambre en ville et direction la plage pour patienter.

Vers 14h00, on retrouve nos compagnons pour avoir le billet du match. Et après un coup de fil à la Miss de Nice, elle n’est pas disponible, on squatte la plage, la promenade et on se ballade vite fait. Il fait 10° de plus qu’à Paris, limite du pouvait te baigner mais on n’avait pas amener le nécessaire. Il est l’heure H, on regagne nos chambres pour une ultime préparation. Et dans la foulée, on se retrouve dans un tramway bondé qui file vers le stade. On se hâte de rejoindre notre parcage. Petit barrage de CRS à qui nous présentons nos tickets de match. On approche tout doucement. Et hop, quelques instants, plus tard, on pénètre dans la zone de non droit pour un soir, non, sans avoir eu droit à la sempiternelle photo individuel.

Coup de fil à gauche et à droite pour signaler notre présence. On retrouve quelques compagnons de Monaco, un salut amical sera échangé.

Le parcage ne sera pas garni, juste compact. C’est déjà çà.

 

PLG a aligné la formation suivante, un 4-4-2 en losange,

Landreau

Cearà, Camara, Sakho, Armand

Chantôme, Makelele, Sessegnon, Rothen

Hoarau, Luyindula

 

Au début du match, le ton monte en tribunes, et un mouvement de foule s’opère vers la sortie, à cause d’une folle rumeur, la présence de ultras croates de Zagreb ou un truc du genre mais ce n’était qu’une fausse alerte ?

La rencontre commence bien puisque Rémy, l’atout offensif des aiglons se blesse, est ce un signe ? Paris tient le ballon mais n’en profite guère. Et, Nice s’enhardit, elle sort de sa réserve, et le match s’équilibre dans la médiocrité. Et à ce jeu, ce sont les locaux qui vont profiter d’un corner pour ouvrir le score. 1-0 pour Nice, ce résultat perdurera jusqu’à la mi temps. La timidité parisienne est synonyme de défaite pour le moment.

 

Concernant la tribune, l’ambiance est très inégale, parfois correcte, tantôt indigne de Paris. De belles poussées qui n’effacent pas les quelques passages vides. Sinon, niveau chambrages avec le public niçois, y a pas de photos, les gens sont toujours opérationnels.

 

Le match reprend avec des petits changements de joueurs et de dispositif, toujours un 4-4-2 mais à plat.

Paris réagit, partant à l’assaut du but local mais la domination restera vaine. Kezman marque, ce qui provoque un chaos dans la tribune plus une montée au filet, mais ce but salvateur est refusé pour un hors jeu.

C’est triste, cela manque de hargne, le PSG ne peut pas gagner, surtout sans envie. On en reste là, niveau score, défaite sans démériter 1-0.

A la fin, les joueurs quittent la pelouse en nous saluant et Sammy aura droit à une ovation.

Semaine dure, puisque deux défaites viennent noircir le tableau. Il reste à PLG de trouver la formule idéale, il a une semaine pour y travailler avant la venue de Lille.

 

Landreau : vigilant

Cearà : malaisé (pas souvent cette année)

Camara : défaillant

Sakho : rentrée difficile

Armand : satisfaisant

Makelele : expérimenté

Chantôme : décevant

Rothen : absent

Sessegnon : irrégulier

Luyindula : convenable ‘cela change des autres années)

Hoarau : fantomatique

 

 


On patiente en tribune, découvrant les résultats des autres matchs, on s’occupe comme on peut à chambrer les occupants de la tribune à proximité, à commenter le décrassage de certains niçois. Bref, on s’amuse comme on peut.

Enfin, on sort sur l’espèce de no man land’s. Les cars se remplissent, les indépendants attendent sur le coté, on connaît la chanson, mais cela fait toujours drôle. 

Et le chef des flics libère les gens par petits groupes. On repasse devant la tribune présidentielle de Nice, d’ailleurs on fait ce que l’on veut. On aperçoit des joueurs qui sortent, Hoarau en pleine discussion avec des cousins, sauf que Mr JL ne le reconnaît même pas.

On file au tram où l’on rencontre certains nouveaux et anciens amis car il faut trouver un restaurant qui sert encore.

Il est 22h00, cinq minutes plus tard, on arrive dans le vieux Nice, et hop, 1er restaurant trouvé, ce sera l’élu. On dîne vite fait dans un bon esprit devant des serveuses charmantes, malgré que l’une d’elles a failli planter un couvert sur Mr O. et Mr JL qui n’oublie de se faire remarquer demandant des amuse gueules pour accompagner les apéritifs pris. Quel crime de lèse majesté !

On découvre les résultats des autres matchs et des autres championnats tandis que Mr Fa regarde le jour de foot de mercredi sur le magique IPOD. Bref, on passe une bonne fin de soirée malgré la défaite. Un coup de fil invitant Mr O à se rendre en boite de nuit sera refusé. Ah, la fatigue, elle est toujours là, quand tu ne veux pas. Avant de rentrer à l’hôtel, on passe vite fait déguster LES GLACES comme à chaque séjour. Le hasard fait que l’on passe devant la boite de nuit, mais ce n’est vraiment pas possible. La chambre d’hôtel nous sépare et chacun va rentrer chez soi comme il est venu CAD seul.

Dimanche sera un autre jour mais cela ne vous concerne pas, le programme, vite fait, la plage, la promenade et ensuite, l’après midi avec la miss de Nice jusqu’au soir, On doit rentrer lundi.

Prochain déplacement, TOUS AU HAVRE, la ville de merde par excellence.

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