Cr PSG-Bordeaux 04/02/09 vu des tribunes

Publié le par Mr O

       LE SEUL ET L’UNIQUE


   Le tirage au sort de la demi finale de la CDL, la compétition que personne n’aime mais que tous désirent secrètement gagnés offre au PSG les bordelais. Donc, on se presse d’assister à ce match au sommet. Dans 90 minutes, voire au bout de la nuit, on saura qui va gagner. En effet, dans la journée, Vannes, l’autre invité surprise remporte l’autre demi finale contre les aiglons de Nice.
Le match a lieu en semaine mais c’est gênant mais à cette occasion, on peut faire l’effort de se rendre au Parc en semaine. On quitte le domicile familial, direction Paris et ses affreux bouchons, synonyme de stress. Et bingo, la circulation en fin de journée est tellement dense que regagner la Porte de Saint Cloud tourne au calvaire. Ce n’est pas bon signe, un peu comme l’annonce de la non sélection de Makelele, le métronome du milieu. L’autre difficulté reste le stationnement, une autre histoire qui tourne au cauchemar, deux tours plus long on stationne la voiture, loin, très loin, dans une rue lointaine, très lointaine. Zut, il faudra marcher, mais une erreur de casting, plus une nouvelle, on se retrouve vers les quais de Seine, le coup d’envoi est imminent, zut et re zut, vu la mission à accomplir, chercher les places pour le futur déplacement en terre canaris. Le temps presse et le stade ne se profile point, quand soudain, on commence à reconnaître le quartier mais c’est trop tard, le match a déjà commencé. Donc, on passe devant le stade, qui vibre déjà, on récupère les places pour Nantes et on file dans la tribune : déjà 10 minutes de match, ouf, 0-0, on n’a rien raté.

Le stade a l’air bien garni, les surfeurs sont venus en nombre mais ils sont silencieux, par contre coté parisien, y a l’ambiance des grands soirs. Des cris, des chants, bref, des encouragements, bref, la soirée risque d’être grandiose, maintenant, tous les ingrédients sont réunis pour retrouver le SDF. Donc, on s’installe, histoire de découvrir les joueurs titulaires, le dispositif.

Kezman et Chantôme font partie de l’équipe de départ.

Landreau
Ceara, Camara, Sakho, Armand
Rothen, Clément, Chantôme, Sessegnon,
Hoarau, Luyindula

Et sur un débordement, centre et tête, ouverture du score pour les visiteurs. 0-1, zut, la partie commence mal. A l’impact physique imprimé par les parisiens, les girondins répondent par un jeu plus posé. Mais au jeu du plus fort, le PSG domine mais n’arrive point à égaliser. Et les ratés s’enchaînent malgré la volonté affichée. Le score reste le même et l’arbitre, très bizarre dans ses décisions, renvoie tout le monde aux vestiaires.

Le challenge orange va donner lieu à un spectacle honteux, l’équipe vêtue de noir va tenter de ridiculiser le gardien, en innovant dans la façon de tirer aux buts. Mal leur en a pris puisque tous vont rater et surtout les huées du public vont couvrir leur tour d’honneur.
Après cet interlude, les joueurs reviennent. Le PSG continue de pousser mais en vain. Quand soudain, c est le drame, le cauchemar de la soirée débute, Kezman, en position idéale rate l’immanquable  et c’est la tête dans le fonds du trou qu’il va être remplacé. Et dans un moment de frustration, il quitte la pelouse en jetant son maillot.INNADMISSIBLE ET IMPORADONNABLE, pas besoin de faire des commentaires.

Le double changement ne va rien apporter si ce n’est que Bordeaux semble plus à l’aise. Et le PSG va boire le calice jusqu’à la lie, puisque les bordelais vont aggraver le score par deux fois. Défaite au Parc 3-0, d’ailleurs, on n’a même pas assister au dernier but, on n’était déjà dehors en direction de la voiture.
Bien sur, le score ne reflète peut être pas la réalité du terrain, mais une chose est sûre, c est les Bordeaux qui a obtenu le dernier billet pour le SDF. Mais en deux matchs, le psg en a pris sept, on adore ce numéro mais pas dans ce sens là.


Landreau, il ne peut rien faire
Céara, solide
Camara, méforme
Sakho, mature et autoritaire
Armand, capitaine courage
Rothen, encore absent
Clément, mission accomplie (pas vu Gourcuff)
Sessegnon, déception
Kezman, sans commentaire
Hoarau, travailleur et volontaire mais…

Sur la route, on se rend compte que la voiture est vraiment loin. Il faut juste rentrer assez vite mais horreur, en prenant le périphérique, on constate vite fait que la soirée n’est pas encore finie. La fermeture de ce lieu de passage  très fréquenté va entraîner des embouteillages monstres et de longs moments d’attente. Et heureusement que l’on connaît les alentours, car on emprunte un itinéraire Bis mais voilà, le mal est fait, défaite, attentes en voitures…seul satisfaction de la soirée, les places glanées pour le déplacement en terre paysanne. Donc, TOUS A NANTES.

 

 

 

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