Cr Grenoble-PSG 21/02/09

Publié le par Mr O

                                    DESTINATION INCONNUE


On va vivre un grand moment puisque l’on va découvrir un nouveau stade,pour ce déplacement chez les montagnards, on passe par notre bonne vieille ville de Lyon. C’est bon, on connaît depuis le temps, la cité des gones n’a plus de secrets pour nous depuis le temps que l’on assiste à des matchs à Gerland, plus le déplacement à Sainté, et maintenant, Grenoble, en effet, la ville se situe à 1h00 de voyage en voiture.
Ainsi, on prend un billet de train pour le jour du match, à cause des voleurs de la SNCF, on arrive assez tard. 13h51 à la Part Dieu, heureusement, on a fixé le rendez vous à cet endroit à tout le monde : Mr Fa, celui qui a changé d’endroit pour dormir et le petit Ni, quia d’ailleurs grandi et bien entendu Mr O qui rejoindra sa famille.

On part rejoindre la gare de Lyon mais on commence à faire preuve de malchance, on rate de deux secondes le RER à cause d’une espèce de client qui désirait acheter le guichet de la gare. Merde, on a un train à prendre, ce n’est pas bien ! Tant, on est encore dans les temps, mais le train suivant arrive mais reste bloqué à l’entrée du tunnel, bien sur sans explication, sinon, ce n’est pas drôle !
Enfin, il arrive en gare, on s’installe, on va juste être obligé de presser le pas à destination car il faut imprimer le billet électronique.

On arrive mais c’est décidément, un mauvais jour, c’est un jour où la gare pullule de monde car c’est les départs de vacances à la montagne et le service de sécurité de la gare régule la circulation des gens. En fait, il nous oblige à faire des détours, alors que le temps presse. On rejoint la fille qui délivre les billets ITGV, elle fait vite, c’est bien. Et au pas pressé, on regagne le quai 13(ce n’est pas possible, on ne pourra pas gagner ce soir).

On s’installe dans la rame et c’est parti pour deux heures. Le voyage en TGV se passe vite, et bien, car personne à coté donc pas de dérangement, de toute façon, un bouquin et les deux IPOD font passer le temps.On arrive, déjà à Lyon, la famille est montée sur le quai, comme cela on ne peut pas se rater. Par contre, quid de Mr Fa et du petit Ni ? Ils ne sont point là, et pourtant c’est simple. Bon, on descend, si à 14h00, ils ne sont pas là, on part, chiche, on refait le coup du boulet avant le déplacement de Auxerre. Non, on est plus intelligent que lui, la preuve, ils attendaient au mauvais endroit de l’autre côté de la gare comme s’il n’existait qu’une seule et unique sortie.

On fait les présentations rapides et on passe dans la famille pour une après midi à réparer le PC, mais des petits changements vont entraîner un retard qui aura ses conséquences. Passage par ci, passage par là, détour à la maison, il est 16 h 50, on quitte la région accueillante mais c’est la période des vacances et la sécurité routière a décrété une circulation dense, très dense. Donc, du monde sur la route, obligé d’écouter les points info circulations mais c’est le drame car malgré la route tranquille, distribution au péage de gadgets sans nom, on arrive sur Grenoble et ses embouteillages à l’entrée de la bourgade. On prend l’option de se garer loin du stade et de faire le reste en mode piéton, les brides de souvenir de chacun nous désigne l’hôtel de ville et la rue Valmy pour l’emplacement du stade. Et c’est parti pour une promenade en ville, on ne rencontre encore aucun supporter dont on pourrait suivre les pas, la ville a l’air calme, comme s’il n’y avait pas de match.

On approche, on aperçoit les premiers fans bleu et blanc, normal, le stade se profile au bout de la rue. Du moins devrait on dire ce bijou, un écrin posé à même le sol ! On passerait à cote, on ne douterait pas un instant que c’est le stade de football.Il est vraiment magnifique et le paysage des montagnes autour le protège comme un grand frère.On longe l’entrée officielle, on prend les poses pour les photos souvenir sans non plus se rapprocher de nos amis nippons. On reconnaît aisément notre entrée, c’est celle où se trouve un contingent imposant de policiers, sûrement à cause d’incidents survenus plus tôt dans la journée !
On passe le guichet virtuel, car on a déjà nos places, et on est fouillé en mode terroriste, c’est la palpation des grands soirs, normale, la horde sauvage des fans parisiens a investi la place. Le préposé à la fouille y va de bon cœur, abusant parfois de ces prérogatives. La palpation des testicules n’en fait pas partie mais il ne se gêne pas à quant un toucher rectal !

On pénètre dans le parcage après un salut amical aux RG que l’on croise assez souvent. Et là, nouveau choc, le bijou d’extérieur s’est transformé en perle car le stade est beau, tout simplement. En plus, on est placé derrière les buts, PARFAIT.Le coup d’envoi est imminent, en effet, on vient juste d’entrée mais avant, une minute de silence est programmée.

LES PARISIENS LA RESPECTENT MALGRE LA PROVOCATION LOCALE !
Et ensuite, le feu d’artifice des tribunes commence, fumigènes et Cie sont de mise.

PLg a bâti une équipe en respectant son traditionnel 4-4-2 avec Hoarau, Giuly devant, et le reste est sans surprise.

Et dès l’entame de la partie, on constate que Grenoble n’a pas beaucoup de moyens offensifs pour inquiéter PSG, et ce n’est pas l’espèce de Darcheville en attaque qui va faire peur à Sakho. Ca sent la tristesse si les parisiens n’ouvrent pas le score rapidement car on ne pourra pas compter sur les locaux, ils affichent un chiffre effrayant pour les fans de Grenoble et rassurant pour les visiteurs, ils n’ont inscrit que 4 buts a domicile, c’est triste à mourir. Et malheureusement pas de buts à l’horizon, le réalisme n’est pas au rendez vous. Ainsi la sinistrose s’empare des tribunes, elle est trop moche en 1er mi temps pour en parler, malgré quelques bonnes gestuelles et chants constants mais tout cela trop rarement, alors que le parcage est bien rempli (environ 700 parisiens).

TRISTE ZERO-ZERO à la pause.

Et l’on patiente dans le froid qui s’installe tout doucement.
Et ça repart, mais la partie s’équilibre dans la médiocrité, personne ne trouve la solution, et le dernier quart d’heure, le match s’emballe comme si les joueurs désiraient gagner quelque chose de plus qu’un malheureux point. La fin devient agréable et rythmé mais c’est trop tard, le score demeure nul et vierge.
Certains joueurs lancent leurs maillots en guise de remerciements pour les encouragements. En effet, l’ambiance a quelque peu changé en 2eme sans non plus atteindre des pics de folie vu le potentiel présent. Ce manque de motivation était peut être du à la pauvreté du match mais ce n’est pas une excuse en soi, il fallait ramener la victoire, un point c’est tout.
Du coté de Grenoble, ce n’est pas mieux, bonne gestuelle parfois quand on les regardait tellement c’était ennuyeux mais vocalement, on a rien entendu : dommage.

Landreau: rien fait
Cearà : rien fait offensivement
Camara : en nette amélioration
Sakho : solide, mais attention aux mains baladeuses,
Armand  : pas glorieux
Sessegnon : prestation à oublier
Makelele : sans plus
Clément : sans plus
Rothen : mais que fait il encore titulaire ?
Giuly : manque de réalisme
Hoarau : rien de mirobolant

Et l attente commence...On s occupe comme on peut à chambrer tout ceux qui apparaissent sur la pelouse, les jardiniers, les stewards, petite acclamation au mec des loges qui ne sait pas reconnaître l'endroit de l'envers , et les deux zigotos qui replient les panneaux publicitaires,etc.

Pour le moment c’est gentillet mais cela va hélas changé, les CRS ouvrent les portes mais cela va trop lentement, le match es fini depuis 30minutes quand la foule pousse, pousse et les 1ers rangs butent sur les CRS et leurs boucliers, tout le monde s énerve et les gazeuse sont utilisées puisque les flics se sentent en danger. Les charges ont cessé à cause du nuage de gaz qui a atteint tout le monde les flics y compris, les yeux en pleurs on patiente encore. Merde, l’attente se chiffre à une bonne heure. Les incidents ont fait que l’on s’est trouvé séparé, mais heureusement, tout le monde sait où se trouve la voiture. Quand finalement, on se retrouve au pied des tribunes à attendre encore. En effet, les flics ont séparé les indép’ et ceux qui sont venus en car. Et c’est hallucinant que les indep' soient plus nombreux que les gars en bus, du moins les flics ne le comprennent pas.

Au bout d’une heure trente, on quitte le stade, chacun de nous portant des stigmates de la charge et les yeux rougis on retrouve la voiture, chemin faisant, on a croise tellement de flics que cela fait peur, on est tous des terroristes, ils ont même ressorti un hélicoptère et le ballet des voitures continuent à marauder à l’affût du moindre incident.Il est tard, on a eu deux heures de retard sur l heure de retour prévu, même si on retourne assez rapidement sur la banlieue lyonnaise. On dépose les deux passagers à destination et ensuite, on rentre les yeux rougis sur la maison.
CE N’ETAIT PAS UN GRAND JOUR…

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