Cr Auxerre-PSG 22/10/2006


5 minutes d'arrêt de jeux, 5 buts, un par minutes....
Un nouveau déplacement nous emmène en terre paysanne par excellence : Auxerre, connu pour sa boisson et pour son ancien suzerain, Guy Roux. Pour certains, c'est le déplacement le plus court de l'année, n'est ce pas les sudistes de l'IDF. Et pour d'autres, c'est une nouvelle mission qui se prépare. La voiture est presque complète, seule manque à l'appel Mme Ma pour raisons de santé. Donc, l'équipage est composé de Miss C., de Mr Fa, celui que l'on peut appeler Mojito, jusqu'à nouvel ordre, Mr C, et Mr O.Sur la route, on doit passer prendre tout ce beau monde pour quitter la capitale au plus tard vers 14h30. Mais même les meilleurs plans ont des défauts ou des failles, on appelle cela la loi de Murphy.Tout a commencé, au moment de partir, la voiture pas encore prête, un déjeuner vite avalé, et les touristes du dimanche sur la route. On décale les horaires de départ d'une bonne demi heure. La première partie du voyage se déroule vite fait quand soudain, le mobile vibre, c'est un impatient qui appelle, il attendra car en conduisant, on ne doit pas décrocher. Par curiosité, Mr O prend l'objet dangereux en main et soudain, c'est le drame, une lueur éclate d'un coup, punaise, un radar mobile dans une berlingot verte, et zut, se faire avoir comme cela, si ce n'est pas malheureux, mais on verra, on n'a pas encore reçu le papillon. Imbécile de Nico, il a réussi son objectif, réduire la vitesse de Mr O !Moralité : il ne faut jamais succomber à la tentation..Maintenant, c'est avec rage que continue le périple dans l'est parisien, à la recherche de Mr C, le déménageur fou. La mâchoire serrée à l'allemande, on décide de prendre un raccourci, mauvaise pioche, car les chemins détournés ne mènent nulle part. On passe deux fois devant la même enseigne de supérettes, est ce normal ?Moralité : on ne doit jamais prendre un raccourci qui mène ailleurs.Le mobile vibre à nouveau, un petit radio guidage vite fait et hop, le premier passage est récupéré. Entre temps, une visite rapide de l'appartement est effectuée. Mais le devoir nous appelle pour de nouvelles aventures. On prend d'un commun accord un vrai raccourci, histoire d'éviter les ralentissements de la capitale. Et cela fonctionne, on se retrouve sur la route du sud.Et sans encombre mais avec du retard, on récupère les deux dernières personnes. Enfin, l'équipage est au complet, direction Auxerre.Les retrouvailles sont chaleureuses et bruyantes, on dirait des enfants qui ne se sont pas vus depuis un moment, c'est limite, celui qui crie le plus fort qui l'emporte et à ce petit jeu, c'est le boulet qui gagne haut la main, à couper la parole à tout le monde à tout bout de champs. Heureusement que le match reste la ligne rouge car sinon, Mr O restera chez lui à faire autre chose, c'est sur et certain. Les sujets de discussion tournent presque toujours autour du football, normal, c'est notre passion commune, le reste, on est toujours en désaccord, du moins, presque tous ! Le karting, le paint-ball, la musique, le cinéma,. bref que des loisirs jouissifs.A peine, le temps de dire ouf, que les faubourgs de Auxerre, la paysanne apparaissent et tout cela malgré un ralentissement conséquent sur la A6 à cause d'une voiture quelconque, conduite par une femme quelconque. L'étroitesse de la ville et l'envahissement parisien provoque un mini embouteillage pour pénétrer dans la ville. Juste le temps d'apercevoir des autochtones du cru, qui ont des drôles de goût vestimentaire, surtout celle qui a osé porter un shorty chocolat au dessus d'une espèce de collants de la même couleur. Et sa copine avec ses bottes tout droites sorti de la forêt de Sherwood. On adore tous. Mais le plus drôle reste à venir, sur le bord de la route, les flics sont de sortis, jusqu'à là tout va bien, normal, la circulation est dense, beaucoup de voitures. Mais que font-ils donc ? , ils comptent tout simplement les voitures immatriculées dans l'IDF, ah, sacré, Nico, il ne sait plus qui leur donner comme travail.On se faufile dans la circulation car on se doit de faire le plein de carburant pour le retour après le match. Opération étant effectuée, on se dirige vers le stade pour stationner, l'idéal serait le plus proche possible et dans la voiture, tout le monde à sa petite idée.Là, dans cette ruelle, non, là, plutôt, c'est mieux mais ils oublient une très importante, c'est celui qui conduit qui choisit son emplacement pour se garer, en fait, Mr O fait le tour pour se retrouver au début de la première ruelle. C'est qui le patron ! Distribution des places car l'heure tourne et la partie va commencer. On se dirige d'un pas vif et rapide. Encore beaucoup de monde à l'extérieur. Juste le temps d'apercevoir certaines têtes connues et hop, on est dans le stade où la fouille reste toujours sommaire. On pénètre dans notre tribune du jour, juste derrière les buts, les joueurs finissent leurs échauffements. Et, on constate que les parisiens ont envahis l'espace puisque on est quand même nombreux. On s'installe quand soudain des pauvres gens nous réclament les places qu'ils ne vont pas garder longtemps malgré nos avertissements. Et, oui, la majeure partie de la tribune est parisienne. L'ambiance monte d'un ton puisque qu'un joueur détesté par excellence (petit indice : il a des longues dents) s'échauffe encore et une bronca tenace l'accompagne à chaque frappe, plus des insultes à préférer être sourd, tellement c'est d'une vulgarité. Tellement gêné qu'il réussit à expédier un ballon au second étage par-dessus le filet protecteur.Le parcage est blindé de monde, il va déborder. Un tifo fait de longues biroutes colorés au couleur de la capitale est de sorti, plus les traditionnelles fumigènes, même dans la tribune auxerroise envahie par les parisiens. dépose le vainqueur et hop, dernière ligne droite, on arrive enfin à la maison. Repos total.
Qui a dit que l on était tous des obsédés ?Le faux Moustache a encore innové, il a disposé son équipe en 4-4-2 avec une composition surprenante plaçant Edouard Cissé à la droite de la défense, accompagné de Armand, Yepes et Traoré. Au milieu, le jeune Mulumbu a été titularisé aux côtés de Rozenhal. Rothen et Diané étaient chargés d'animer les côtés pour servir le duo Pauleta-Kalou.En 1ere mi temps, le PSG et l'AJA vont se neutraliser et donner un spectacle moyen. Quelques occasions de buts vont nous faire un peu vibrer mais sansplus. Donc, ce score demeure logique dans cette partie engagée et neutralisé par deux bons blocs défensifs.Score nul et vierge à la mi temps, le temps de se balader dans les coursives, de voir la foule, et surtout se dégourdir les jambes, à force de rester debout. C'était couru d'avance, après les campagnes européennes de jeudi.Une mini embrouille éclate juste à proximité de nous, cela aura pour conséquence de plombé l'ambiance qui avait été terrible lors de la 1ère mi temps. On n'a jamais entendu autant d'insultes hostiles aux locaux venant de leurs travées. Cependant, on ignore pourquoi, mais le vent a soufflé et jeu devenant insipide, on file tout droit vers le match nul. Comme elle a été triste la seconde partie. Pas d'occasions ou peu. Force est de reconnaître, ce match AJA/PSG, il y a encore peu de temps, c'était le haut du tableau. Or, maintenant, c'est limite milieu de tableau. La fin approche et il reste cinq minutes de temps additionnel. Un pauvre type derrière nous déclare, 5 minutes, égale 5 buts, un par minute ! Risible à souhait !
A noter en fin de match, une blague de l'ami Benoît, un joueur local est à terre, tout le monde s'arrête sauf lui puisqu'il voulait faire une passe décisive.
Au coup de sifflet final, les joueurs viennent saluer les fans agglutinés derrière les cages, certains jettent les maillots et la pelouse est envahie temporairement. Le calvaire étant fini, on regagne nos pénates.
les joueurs qui sortent du lot : Armand et Yepes.
ceux à jeter : Traoré, tout le monde le voit sauf Lacombe.et cissé, arrière
latéral.
et la surprise Mulumbu
landreau : pauvre de lui, son équipement est propre et prêt pour mercredi
cissé : homme de couloir en position défensive, pas terrible, souvent
égaré ou mal placé...et PC ? ?
yepes : bon assise défensive, pas de penaltys, merci mario....
armand : homme du match, cote parisien, si tout le monde pouvait copier
sur lui...
traoré : trop faible, souvent siffle quand il touchait le ballon
mulumbu : petit jeune qui a les crocs....
rozehnal : moins bien que d habitude, l ami david
rothen : il sert a rien, il centre mais trop sur le gardien...
kalou : jamais eu la possibilité de jouer face aux joueurs auxerrois d'où
la perte énorme de ballons...
diané : faible dans la percussion, et néant défensivement
pedro : pas de buts, il n a pas marqué mais il était partout il a fait un
sprint de 100 mètres pour défendre sur un contre auxerrois.
On est déjà dans la voiture. Et dans les diverses conversations de fin de journée, on entend de tout, même des confessions bizarres, style Miss C. a déjà joué à un jeu vidéo, et une discussion au niveau de appareil domestique.A peine le temps de prendre nos respirations, on arrive à Paris et lespassagers descendent dans le sud. Et c'est reparti pour laisser le dernier chez lui. En longeant l'usine Renault, on constate que les lumières brillent un peu beaucoup, zut, les ferraris et Schumacher ne seront pas champion du monde.Il est tard et Mr O
