PSG-Bordeaux vu des tribunes 23/09/07
<!--[if !supportEmptyParas]-->La prochaine fois...<!--[endif]-->
Encore et encore un match le dimanche, on en a assez de se déplacer au Parc, ce jour de repos, c est simple le football doit être réservé au samedi soir !Et pourtant, la LFP et la télévision, du moins la chaîne qui a déboursé 600 millions pour la ligue 1, l imbécile, en décident autrement et programment des rencontres à des heures ingérables. Ainsi, on hait le dimanche car la journée de repos se transforme en course contre la montre alors qu il est à la base voué à la glande totale !Donc, voilà, on se doit de se déplacer au Parc, assister à un gros classique, l’accueil de ceux qui se prennent pour les rois du surf, les bordelais. Donc, après une nuit agitée et courte, on se réveille en sursaut, juste le temps de préparer son sac de sport, car effectivement ce jour du seigneur pour les uns est un jour de détente sportive pour les autres. Ainsi, on enchaîne le football en amateur et ensuite le football chez les professionnels quoique parfois, on se demande qui est qui ?Enfin, le match en amateur a failli mal tourné pour Mr O qui a pris un tampon par un de ses co-équipiers, sûrement la mode rugby dans l air du temps. Et soudain, l’hématome grossit prenant de l ampleur. Un mal de crâne et un cacheton plus tard, cela va un peu mieux, atténuant la douleur. Mais le mal est fait, est ce un signe de mauvaise journée ? L’avenir nous le dira mais cela sent déjà le roussi ! On quitte le stade vite fait pour rejoindre la capitale, le timing est serré comme le trou d un cadenas. Mais heureusement il fait beau et malgré un ralentissement général aux abords de la capitale, on emprunte les raccourcis de rigueur et après un arrêt aux stands, il faut bien manger un peu, on approche du Parc mais l heure de se garer empiète largement sur les déambulations d avant match. Donc, on tourne et on tourne, ce n est pas encore le tourbillon de la vie, c est une autre chose mais voilà, on se résigne à trouver un emplacement éloigné quand soudain, on prend un chemin détourné, stupeur, c est une zone libre, peu de voitures et des places à gogo, parfait, on manœuvre délicatement la voiture et quelques instants plus tard, on prend le chemin du stade, les rues sont remplis de monde, c est l effervescence d un beau jour puisque les promeneurs du dimanche et les fans du PSG se croisent allégrement. Il est 17h40, on pénètre dans la zone, entrée fluide, fouille sommaire et hop, on retrouve Miss C, celle qui n a pas voulu venir découvrir La vengeance dans la peau, et Mr Fa, échange furtif d objets personnels et on regagne sa place en tribune, pour un coup d envoi éminent, 1ere impression, le stade est rempli comme la lune certains soirs et le parcage visiteurs l est aussi ! Pourtant les bordelais ne sont pas connus pour être un peuple migrateur. Grâce à la bienveillance de Mme la placeuse, une place est toujours réservée, le groupe s’élargit de plus en plus.Sur le terrain, l’échauffement se finalise et le coup d’envoi ne va pas tarder, juste le temps de découvrir que PLG ne change pas d’avis, notre serial buteur est encore sur le banc des remplaçants ! Le PSG va évoluer dans un schéma tactique en un hybride 4-4-3 avec deux pointes qui tardent à scorer.
Landreau,
Mendy, Camara, Bourillon, Armand,
Frau, Clément, Digard, Rothen,
Luyindula, Diané
Le match débute enfin, assez rapidement les locaux envahissent et prennent possession du terrain adverse mais sur une action anodine, mauvais placement qui conduit à l’ouverture du score pour les visiteurs. 0-1 pour les Girondins, c est tout simplement le début de la galère malgré la bonne réaction parisienne qui va enchaîner les actions mais sans finition.Avec des ratés mémorables, la colère gronde et un puissant mais inefficace « PAULETA » retentit. Paris a maîtrisé son sujet sauf devant les buts mais la froideur du réalisme était chez les visiteurs.On change de terrain et de territoire malgré une grosse hésitation dû au mal de tête incroyable. On pourrait m appeler Mr Bosse mais on laisse cette plaisanterie à d autres.Surprise, Mme Ma est présente en lieu et place du lâcheur, Mr Ce, par contre, toujours pas de nouvelles du déserteur, Mr Ib, qui devra rendre des comptes. Or, la douleur monte, elle s apprivoise malgré sa ténacité. On va suivre le match et si le scénario débouche sur une catastrophe, on rentrera plus tôt.A peine le temps de dire ouf, que le stade va basculer dans la stupeur générale encaissant un but presque idiot, perte du ballon au milieu de terrain, suite à une mésentente entre joueurs. Indigne d une équipe de ligue 1, mais bon, on est au PSG, rien n est impossible. La messe est dite, 2-0 en faveur des visiteurs, ce n est pas encore aujourd’hui que Paris va connaître l’ivresse de la victoire.La course poursuite va s’engager mais elle restera infructueuse malgré les options offensives prises. 2-0, score final, le girondin jubile et le parisien pleure encore de dépit.Bilan à domicile, 5 matchs et aucune victoire à se mettre sous la dent ! Jusqu’à quand cette situation va perdurer ? PLG est bien gentil à tenir un discours cohérent, mais à un moment il faut se bouger sous peine de disparaître sous la pression. On parle de syndrome, mais pas de bla-bla avec nous, la preuve la bonne entame de match mais voilà, après le second but, liquéfaction générale, tout le monde a peur et ne fait plus rien, il faut consulter d urgence sous peine de connaître encore une saison sans !Maintenant, on passe à Lorient, le futur adversaire en CDL, la fausse coupe en papier mâché, et cela dès mercredi. Pour réagir, loin de la pression maximale du Parc ?
Les joueurs :
Landreau, un match pénible
Mendy, il fait peine à voir,
Bourillon, le cousin éloigné de Rozehnal, qui avait l avantage d avoir une copine mignonne
Camara, le fautif, enchaînement d erreurs qui coûte cher,
Armand, totalement en perdition,
Digard, le travailleur pas avare d efforts,
Clément, damned it, deux erreurs, deux buts, à oublier, courage Jérémy,
Rothen, le plus en vue, mais, en vain,
Diané, le 1er naufragé, perdu dans des chevauchés solitaires,
Frau, le 2eme naufragé, tout simplement perdu sur la pelouse,
Luyindula, le dernier naufragé, inefficace en attaque,
A noter la rentrée de Pauleta, qui a bénéficié d’occasions de buts, un arrêté par le portier adversaire, l autre, par une tranversale salvatrice. Pas de commentaire sur celle de Gallardo, le fantôme qui erre sur la pelouse, ni sur celle de N’Gog.L’ambiance, rien de nouveau, le résultat n aide pas, mais alors pas du tout. C était l une des plus mauvaises auxquelles on a assisté. Juste entendu les bordelais sur la fin…seul, le noyau dur va continuer ses encouragements.On quitte le stade, encore déçu mais on jure de revenir jusqu’à la prochaine fois, la prochaine fois, la prochaine fois !<!--[endif]-->