Cr VAlencienne-PSG 21/10/06

Publié le par cedarbo

En manque..... de déplacement

Voilà, l aventure reprend, cela faisait un bail vu les circonstances, ce n’est pas normal, coupe du monde de rugby, oblige, quel drôle d idées de la faire en même temps que le football car la moitié des stades sont réquisitionnés. Y peuvent pas avoir des vraies enceintes sportives, rien qu’à eux. D’où un chamboulement du calendrier !Ainsi c est la 10eme journée, et le groupe va effectuer son deuxième déplacement, c est peu quand même ! On dirait que l on est en manque.De plus, on retourne dans le Nord, au pays du froid polaire. Par contre pas de visite en Belgique de prévu car le timing est court, oui, très court, à cause de la finale de la world cup de rugby. Malgré le désintérêt de certains, la LFP a eu la judicieuse obligation d’avancer les horaires de match. Aujourd’hui, c’est coup d envoi à 16h. On est persuadé en notre for intérieur qu un jour viendra où 12h sera le coup d envoi !Quelques temps avant le déplacement, on ignore encore la composition de l’équipage. La faute à qui, à tout le monde sauf à Mr O. qui même, seul, ferait le périple vers l’extrême Nord. Déjà, Mr Fa nous la joue solitaire, il y va seul, un obscur rendez vous en Belgique, pays de l’échangisme en puissance. Cela ne nous regarde pas mais, voilà !Ensuite la famille Da, celle qui s’est agrandit récemment, nous la joue travaille, ok, on peut comprendre, et encore, et la dernière Miss C qui hésite mais, là, on ignore le pourquoi du comment.Heureusement, on peut passer à autre chose et former rapidement un autre équipage de substitution, Mr Lo et Mr Jo, autres habitués des périples à travers la France profonde.Finalement, ce sera un mixe des deux puisque les voyageurs en partance pour Valenciennes seront Mr O., Miss C. et les Mr Lo et Jo. Et en dernière minute, coup de fil de Mr JL mais impossibilité de faire une entorse au règlement.Une autre donne aurait pu dérégler la machine : la grève et ses conséquences, pas de RER pour un départ groupé depuis le Nord de la banlieue. D’où l obligation de trouver un plan B dans l urgence ce que fait Mr O. aussi aisément que déshabiller une fille.Donc, le point de départ sera le Parc des Princes, en milieu de journée. La matinée sera ponctuée de préparation pour le grand voyage : plein d essence, gonflage des pneus, choix de la musique d ambiance, et surtout passage au centre co pour acheter une PSP. Non, ce n est pas un kit des Puissance Paris, un groupe de fans du club de la capitale mais bien une console de jeux vidéo portables. Tout cela dans un timing serré comme la ceinture d une anorexique.Finalement, on arrive sans encombre au point d extraction, les voyageurs sont présents sans être présents, Miss C. attend, les cheveux dans le vent, mais quid des autres, sûrement encore à la brasserie ou l’épicerie du coin. On stationne à la niçoise, CAD en triple file, et l on attend l arrivé des deux derniers. Après un coup de fil, ils arrivent presque en courant avec les bras chargés de vitamines pour le voyage. Enfin, on peut décoller vers une nouvelle mission : ramener la victoire du Nord. Sur la route, rien de folichon à part, un freinage d urgence sur le périph’ et le siége récalcitrant à chaque fois que Mr Lo monte dans la voiture. Chacun pense individuellement ou ce sont encore les vapeurs des soirées respectives des uns et des autres. On s arrête naturellement, histoire de se dégourdir les jambes et de prendre l air. La station service est rempli de fans en transit sur la route du Nord, et des gardes du corps sont là pour prévenir tout acte belliqueux.Et au péage, Miss C. en mode étourdie bousille trois chèques vacances car elle a du mal à remplir un malheureux papier, rejeté par la préposée au guichet en mode détestable. Malgré ce désagrément,on roule vers l eldorado, la musique baignant l ambiance et les kilomètres s allongeant. On approche de notre destination finale et comme la dernière fois, dans le Nord, on rate l immanquable, 150 déplacements et une nouvelle fois, on loupe la sortie, sûrement le syndrome de la région. Bref, on rallonge un peu le parcours tout en visitant les villages alentour. Enfin, un arrêt urgent plus tard on arrive, il est tard, et sans stationner à l arrache, on trouve une place dans le centre, mais, hic, il faut payer sous peine de recevoir un papillon, annonciateur de mauvaise nouvelle. L’horodateur crache un ticket, preuve d un doit au stationnement. Le temps presse, on file vers le parcage, non sans avoir pris une lampée d un nouveau breuvage, vodka mélangée avec un jus pomme cassis, on n’arrête pas les innovations. Le 1er drame va se jouer à ce moment précis, on va se séparer pour regagner notre tribune attitrée. Les uns filant vers l entrée et les autres retirant de l argent !On arrive à proximité, Miss C se fait un nouvel ami, qui la trouve charmante mais le plaisir est gâché du à la présence de ses couleurs dixit le pauvre type, encore un qui fait le malin, l entrée du parcage est reconnaissable de loin à cause notamment de la présence policière excessive. Mais, problème, personne ne rentre, des rumeurs circulent déjà, il n y aura pas de places pour tout le monde, des gens vont rester sur le carreau.On a retrouvé l’échangiste ( ? ) belge qui nous annonce les soucis pour pénétrer dans la zone franche pour prendre notre droit d entrée. Peu de places et beaucoup de monde comme évoqué plus tôt dans la voiture par Mr Lo en mode visionnaire. On attend quand même car on a interpellé des stadiers qui nous ont précisé de patienter même si cela serait juste !Pas de trace de MR Lo et son compagnon d infortune, sûrement rentré en douce dans des cars en attente. Donc on repousse notre entrée battant le pavé sous le regard curieux des autochtones du coin.15h45, toujours pas de bonnes nouvelles, quand soudain, le miracle se déclenche, on va pouvoir rentrer en mode VIP, les INDEP’ arrivent et on profite du wagon pour pénétrer dans la zone franche, ce n est pas encore gagné mais on est déjà dans la place, c est une avancée par rapport à ceux qui sont restés dehors. D ailleurs, au passage, stupeur, nos compagnons d infortune sont encore à l extérieur, totale méprise !15h55, on fait de nouveau la queue aux guichets, que du beau monde qui nous entoure, 8 euros la pace, on n a jamais été aussi prêts !après notre passage, il ne reste plus qu une seule et unique place !16 h 00, le match a débuté et on n est pas encore en tribune, quelle honte, organisation de merde qui déraille, ils ont cru que c était un petit contingent de fans qui allaient venir. On est de Paris, quand même, avec des fans migrateurs ! Donc, on doit s organise r en conséquence.16h15, enfin, on pénètre dans Prison break, sauf que Michael et Sara ne sont pas là. On s installe en hauteur et on commence à regarder le match, découvrant toutes les surprises petit à petit.

 

PLG a décidé de mettre bon nombre de cadres sur le banc surprenant tout le monde, son credo, la jeunesse au pouvoir ! L’équipe se présentait en 4-3-3 avec une défense de gauche à droite Sakho, Yepes, Camara , Ceara, un milieu Sankharé-Clément-N’Goyi et une attaque Diané-NGog-Arnaud. Mamadou Sakho enfilant le brassard de capitaine…à la surprise générale.
Ratant l entame de match, on peut dire qu il ne s est rien passer puisque le score est encore vierge. Les parisiens vont se montrer brouillons dans l entrejeu multipliant les mauvaises passes, en fait, on dirait que la rencontre est cadenassée que les deux coachs, anciens coéquipiers ont clôturé les débats jetant la clé dans le quartier de la Briquette !En fait, rien ne se passe et tout logiquement le score reste de 0-0 !Entre temps, le mobile n arrête pas de sonner, des nouvelles de nos compagnons d infortune qui sont resté sur le carreau. Cavalcades, course poursuite avec les flics, bref que des ennuis, faire 400 Kms pour cela, c est à pleurer de dégoût !L ambiance, toujours la même en déplacement puisque ce sont des motivés qui se bougent, le carré Boulogne et Auteuil donnent de la voix occasionnant de bonnes poussées.Au retour des vestiaires, les parisiens vont continuer leur travail de sape mais ils se montrent trop maladroits. Et pour l anecdote, le coach nordiste va se faire expulsé, sans raison apparente des tribunes ! Ce fait de jeu va occasionner une bronca terrible contre le corps arbitral. Cela réveille les locaux qui finissent mieux, le PSG souffre mais ne rompt point. 0-0, score final, résultat nul et surtout match de merde !Deux déplacements en terre nordiste et deux tristes 0-0, il en reste encore un, il faudra faire un tout autre résultat que 0-0, sinon, on pourra parler de syndrome dans la région.Quelques joueurs viennent nous saluer, sans plus, et dire que sont restés sur le banc de touche, Armand, Pauleta, Digard, que du beau monde.

 

Les joueurs :

Landreau, sérieux comme de bien entendu,

Cearà, efficace, pas comme son prédécesseur,

Camara, solide pas comme la dernière fois,

Yepes, copie propre pas comme Bourillon,

Sakho, innovation du joueur promu, capitaine à la surprise générale, à voir, comme au poker,

Clément, grosse activité comme d habitude,

N’Govi, actif comme un puceau,

Sankharé, bon match comme…n’y a pas d antécédent…

Arnaud, on sait même pas qui c est,

Diané, discret comme l homme invisible, à tout rater ce qu il tente,

N’Gog, seul au monde comme Pauleta, rien à se mettre sous la dent,

Frau, en mode inutile, on l ajuste vu quand il a raté l immanquable, cela veut tout dire

 

L’ambiance du match est descendu tel un soufflé, sauf le noyau dur qui continue d encourager les siens, en fait, on a rament voire quasiment pas entendu les fans locaux, donc cela voudrait dire qu il n existe pas.Et voilà, commence la sempiternelle attente, l évacuation des fans locaux prend du temps puisqu il n y a q’une seule sortie. Prions qu il n y ait jamais une extraction urgente car le pire arriverait.On retrouve nos compagnons de route, ils devraient être aigris mais ils le prennent avec philosophie. On regagne la voiture en faisant des détours de la mort, petite ruelle à droite, petite ruelle à droite, nouveaux barrages de flics, encore sur les nerfs. Et hop, au bout de la rue, la voiture nous attend sagement. Miss C et Mr Fa nous rejoignent, ils rentrent ensemble, échange des affaires et hop, après une boisson énergétique, on prend le chemin du retour, direction la capitale. Et au retour on s arrête deux fois, une fois dans une station service géante remplie d hommes en bleus qui servent à rien puisque la station sera quand pillée et ce sera pour une ultime urgence !Enfin, les faubourgs de Paris, un nouveau dilemme se pose, doit on poursuivre la soirée avec mes compagnons d infortune ou doit on rentrer dans nos pénates ?La solution la plus sage sera prise, on rentre car la fatigue s accumule et le repos du guerrier s est sacré…Big respect aux 200 fans qui sont restés dehors !

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