PSG-Lyon vu des tribunes 28/10/07
Décidément, encore un match décalé à des heures pas possibles, dimanche soir à 21 heures, on doit aller assister à n nouveau match au Parc, un dimanche soir, on a vraiment autre chose à faire. Regarder le prime time des chaînes hertziennes, non, jouer aux deux nouvelles consoles acquises dans la même semaine, non, tout simplement se reposer d un long et pénible week-end !Après le train-train habituel du dimanche, match de football amateur, on rentre vers 17 h15 et on se prépare tranquillement pour partir vers la capitale. Il faut impérativement partir le plus tôt possible avant de rencontrer sur la route les gens qui ont la fâcheuse idée de rejoindre Paris à la même heure d où un encombrement générale sur la route du Parc. Donc 18h00 reste l horaire idéale, mais voilà, même les meilleurs plans ont toujours une anicroche. Et comme par hasard, il y a un problème, coup de fil de panique, il faut passer dépanner un PC de toute urgence. Zut, pas le jour de match ! Bon par acquis de confiance, on y va quand même. Et le souci délicat est réglé en quelques minutes mais voilà, le mal est fait, l heure de départ est reculée donc les routes sont envahies de personnes qui rejoignent leurs domiciles respectifs. Cela en fait du monde sur la route car ralentissement sur ralentissement, on n’avance pas. Même, les terroristes de la route, ceux qui font des zigzags en sont pour leur frais. On patiente un point c est tout.Finalement, l heure tourne, et on arrive aux abords du parc, un constat étonnant, le coin réservé aux supporters adverses n est même pas fermé. Le sextuple champion de France attire du monde mais pas ses propres fans qui ont du mal à migrer.On stationne assez loin pour connaître la tranquillité au retour.Quand soudain, coup de fil de Mr Lo qui vient aux nouvelles mais quid, on entend rien car il se trouve dans un brouhaha général, sûrement avec la section métro.On se dirige vers le lieu de rendez vous. Personne, mais il est relativement tôt. On patiente, on constate qu il y a beaucoup de passage, d agréables passages, soit dit en passant. Et on commence à rêvasser de la suite de la soirée quand Mr Lo et ses acolytes débarquent.Et on reparle du déplacement raté de Valenciennes, du match du jour et des futurs périples en terre alsacienne. D autres compagnons le rejoignent, cela fait beaucoup, tous de Boulogne. Il est l heure, on décide de rejoindre nos tribunes, le groupe est disloqué en deux, et pas de chance, l un se fait contrôler par les hommes en bleus, d allure discrète, ils quadrillent le quartier par petits groupes. L autre reste en retrait et assiste à la scène ravalant sa fierté.Finalement, tout rentre dans l ordre, personne n est interpellé et tout le monde est content, on file vers la tribune Auteuil, le trafic est fluide, plus d attente aux guichets, et même punition pour la fouille, rien de folichon, à peine palpé !On passe par la tribune rouge, histoire de voir ses compagnons d infortune, manque à l appel Mr Ib, déserteur officiel et un autre Mr O. de N. On déambule dans la tribune basse, histoire d apercevoir Mr BR, peine perdue, où se cache t il donc ? On verra plus tard, surtout qu un texto vient de tomber, on n arrête pas le progrès. Rendez vous est pris dans les coursives à l étage à la mi temps.On monte regagnant sa place réservée, il manque du monde, sûrement à cause des résultats et de l heure du match.Le Parc sonne plein comme la lune qui toute la semaine a irradié nos nuits. Et la musique d entrée des joueurs retentit, Phil Collins à la baguette. C est parti pour une chaude ambiance et une bonne soirée ! Le tifo coté Auteuil ressemble trop à la bombonnera, on se croirait en Argentine comme lors de la coupe du monde 1978 ou le monde entier a découvert ce genre d animations, c est trop beau ! Et bien sur, craquage de fumis habituels qui occasionnera un départ de feu en tribune inférieure ?PLG a décidé de rejouer la carte de l audace, en mettant, les jeunes dans un 4-3-3 où Arnaud et Rothen accompagnent Diané en attaque avec un milieu Clément, Ngoyi, Sankharé et Sakho demeure capitaine.On sait touts que le match sera dur à gagner mais on espère tous un miracle venant des pieds de ……personne car on commence à douter de la stratégie mise en place.Au début de la rencontre, tout va bien, PSG pousse mais les gones ne tremblent pas, ils attendent patiemment, avec leur expérience habituelle, ils vont juste accélérer et le mal est fait, 2 buts interviennent coup sur coup : un doublé de Ben Arfa, un enfant de la série « A la Claire fontaine ». Gros coup de froid sur le parc qui avait bien poussé avant le début des ennuis.
Mi temps sous une bronca du public, même si on connaissait l issue fatale dès l entame de match.On change de tribune non sans avoir rencontré Mr BR, une vieille connaissance. Petite discussion entre amis et on redescend se placer en tribune basse rejoignant Mr Fa, celui qui ignore s il va en Alsace, Mr Ced, celui que l on ramènera, et Miss C., celle qui n aime pas les mots de passe, les autres sont portés disparus.Pas de challenge interclubs, pourquoi ce manque d animation, on pourrait dire à limage de l équipe en 1ere mi temps, combatif mais manque d imagination.Les joueurs reviennent et on annonce qu en cas de 0-3, score défavorable, on quitte le stade. Et soudain, Ben Arfa nous sauve redonnant de l espoir à tout un peuple, il rate une énorme occasion, et sur le contre, un de ses coéquipiers est expulsé ! Lyon va finir en infériorité numérique.Tout le monde se remet à croire au miracle surtout que les occasions penchent du coté parisien, et PAULETA va ouvrir le score, décisif comme d habitude, et la poussée parisienne sera annihilée par un nouveau but rhodanien. Et ce n est pas fini car PAULETA y va de son doublé, les dernières minutes sont chaudes dans un Parc déjà vides.La défaite reste globalement logique tant le PSG démontre des insuffisances techniques malgré une réelle combativité mais devant l expérimenté sextuple champion, à l arrivée, cette bonne volonté demeure insuffisant !En seconde mi temps, l ambiance est redescendu d un cran, normal vu l évolution du score malgré quelques poussées après les buts de PAULETA. Le stade se vide, et on commence seulement à constater la présence vocale des lyonnais.
Les joueurs,
Landreau, pas déterminant ce soir, à noter ces montées sur les deux derniers corners,
Cearà, deux erreurs d appréciations et deux buts, l apprentissage est rude,
Camara, il a souffert face à la vraie jeunesse rhodanienne, alors qu il peut être dur sur l homme,
Yepes, difficile de se remettre dans le rythme mais il monte en puissance,
Sakho, jeune, il a encore beaucoup à apprendre,
Ngoyi, jeune, il a encore beaucoup à apprendre,
Clément, cela fait plaisir, il a démontré que ces dernières prestations sont oubliées, on a retrouvé le soldat Clément,
Sankharé, jeune, il a encore beaucoup à apprendre,
Rothen, un peu en retrait de son rendement habituel, malgré la volonté,
Arnaud, jeune, il a encore beaucoup à apprendre,
Diané, grâce à sa vivacité et sa technique en mouvement, il a posé des soucis aux gones, mais à part l expulsion, rien,
PAULETA, il rentre, il met deux buts et est en passe d y aller d un triplé qui aurait été salvateur, il faudrait nous expliquer comment peut on se passer de notre meilleur buteur, déjà entrer dans la légende du club,
Son statut va changer ???????
On quitte le stade sans effervescence, décidément, les temps changent, une situation telle quelle dans le passé, et le Parc se serait embrasé, on dirait que les mauvaises saisons se banalisent ! On vit un état critique et tout continue comme si de rien n’était mais c est grave, il faut faire quelque chose, sinon, notre PSG va connaître des heures sombres !On regagne la voiture et on fonce raccompagner le gagnant chez lui, on arrive assez rapidement chez lui, il me remet en mains les objets mandés(matériel PS2 ) et hop, on file vers la douceur de son domicile, que la journée a été longue.Et, en route pour le prochain déplacement, en terre allemande, qui se prépare dès maintenant !