Cr PSG-Bordeaux vu des tribunes 16/08/09
Encore..........
C’est l’heure du retour au PARC, notre stade, le meilleur de France et de Navarre. L’invité du jour est un habitué des lieux qui a eu la fâcheuse tendance à souvent gagner dans notre jardin. 2-0 depuis deux ans, pendant la période la plus noire du PSG, les bordelais montaient en puissance titillant les gones, intouchables au demeurant.
Mais la donne a changé dans la mesure où des recrues estivales redonnent espoir au peuple bleu, rouge. Des noms ronflants qui font rêver mais entre le rêve et la réalité, il y a un gouffre qui parfois déçoit
Ainsi, la journée va être longue, très longue, dès le réveil jusqu’à minuit, on sera aux taquets. On débute par le travail, Nicolas m’a-t-il pas affirmé qu’il fallait travailler plus pour gagner davantage. Donc, on applique la consigne à la lettre et hop, petit passage au travail. A peine déranger par un texto de Mr Ced qui proposait sa place mais trop tard pour trouver un compagnon de match. En effet, juste après avoir quitté le boulot, on fonce vers un rendez vous avec une chauve souris que l’on a toujours adoré. Donc, traditionnellement, on fonce vers le stade, trouver un emplacement tranquille. Il est à peine midi quand on quitte la voiture, on passe vite chez la boulangère du quartier et hop, direction le Grand REX via le métro. On achète sa place et on patiente en explorant le quartier archi connu. Mais cette flânerie a une fin, c’est l’heure d’en prendre plein les yeux pendant 2h30. D’ailleurs, le film est terrible avec un JOKER de folie, plus psychopathe que cela tu meurs, Hitchcock disait plus le méchant est méchant, meilleur sera le film. Et là, aouhou, le joker, c’est un fou dantesque.
Bon, toute bonne chose à une fin, on quitte de Gotham City, presque avec regret.
C’est le moment de passer aux crêpes magiques, rue Montmartre que l’on savourera délicieusement, après la glace magique de Nice, voilà la crêpe gourmande de Paris.
Il est l’heure, le fil rouge de la journée s’annonce : PSG/BORDEAUX, la rencontre de la soirée.
On arrive sur place vers 19h15, et l’on attend l’instant du rendez vous avec Mr Fa. Le Ipod magique tient lieu de compagnon jusqu’au coup de fil de Mr Lo. Il arrive bientôt. Entre temps, on a juste le temps d’apercevoir beaucoup de Bordelais qui se baladent impunément, qui a dit que les alentours du Parc ne sont pas tranquilles.
Quid de Mr Fa qui a dû se perdre dans les méandres de la circulation parisienne, un 16 août, le moment où la capitale est déserte.
Bref, on rejoint Mr Lo pour l’apéro d’avant match. Et on discute des derniers évènements. Mais c’est l’heure de rejoindre nos tribunes respectives. On fonce vers l’entrée, presque personne et on pénètre dans le stade, à peine fouillé, on rejoint le boulet qui n’était pas au rendez vous, parce que l’on a pas confirmé le rendez vous de 20h00. On lui remet son CD demandé après un énième formatage mais il y a du nouveau puisqu’il l’a fait seul comme un grand, on n’arrête pas le progrès.
On regagne sa tribune, tranquillement, emplacement réservé, y a des nouveaux et des nouvelles. Le match ne va pas tarder à débuter, le stade est plein comme la lune.
Du monde, du monde et encore du monde, mi août quand même.
PLG a misé sur la composition suivante avec une tactique basée sur un 4-2-3-1 avec la présence de Chantôme à côté de Makelele à la récupération et un Hoarau seul en pointe devant Sessegnon.
Une minute de silence a été décidée en mémoire du décès d’un Supras, ELIE, parti trop tôt. Elle sera émouvante et respectueuse mis à part quelques imbécillités d’usage.
Et l’arbitre délivre les 22 acteurs. Les deux équipes se neutralisent au milieu de terrain en début de partie avec des duels âpres. Bordeaux avait tout de même la maîtrise du ballon et allume la première véritable mèche mais Landreau s’interpose. C’est la seule action véritable à se mettre sous la dent dans cette première partie de match, tant les deux formations peinaient à produire du jeu. L’arbitre renvoie les deux équipes au repos, en fait, cette période a été bien triste comme à l’accoutumée.
Au retour, Bordeaux reprend la mainmise du match et on se demande à quelle sauce Paris va être mangé. Quand soudain, le miracle a eu lieu et baptême réussi pour Hoarau qui ouvre son compteur but. Le PARC explose. 1-0 pour le PSG. Et, l’angoisse commence, les visiteurs vont réagir c’est sur. Et Paris subit mais ne rompt point. Paris tient jusqu’au bout et obtient une précieuse victoire face à un candidat au titre. C’est bon pour la confiance…Si l’an dernier, on avait attendu la 20eme journée pour une victoire à domicile, on se réjouit de cette victoire même frileuse. Un précieux succès qui permet à l’équipe de se racheter de la défaite initiale sur le Rocher.
Le stade est plein, effet touriste mais une bonne ambiance parfois impressionnante. Et le but, accueilli par un chaos, en début de seconde mi-temps donnera du baume au coeur, et le ton monte d'un niveau et les bonnes poussées se font régulières jusqu'à la fin du match, stressante à souhait.
Le parcage visiteurs est bien garni, les surfeurs sont de sortie mais les drapeaux s’agitent mais niveau sonore, on n’a pas entendu grand chose.
Le feu, show pyrotechnique sera allumé en seconde mi temps du coté AUTEUIL, on a même cru à un arrêt momentané de la rencontre.
Bref, la prestation des tribunes est honorable pour un 15 août, normal, quand sur le terrain, ça va, tout va !
On a quand même entendu les revendications concernant l’histoire des abonnements sont reprises par les virages mais timidement.
Au final une excellente soirée sportivement avec un PSG, courageux, solide et réaliste.
Les joueurs
Landreau, pas de risque,
Cearà, bon match à confirmer
Camara, passable,
Sakho, excellente prestation,
Armand, retour en grâce, bien,
Makelele, expérience suffisante,
Chantôme, grosse activité,
Giuly, belle vivacité encourageante,
Rothen, peu de réussite,
Sessegnon, peu mieux faire,
Hoarau, encore timide mais il marque,
Samedi prochain, se profile le Stade Bonal, lieu du sauvetage parisien en Ligue 1 l’an dernier…Donc, tous à SOCHAUX