Cr PSG-Nantes vu des tribunes 13/09/08

Publié le par Mr O

                 Jamais le Diamanche.......

 

 

       Ah, les nouvelles modalités des matchs on TV, on n’y comprend plus rien, avant c’était simple, y avait une seule et unique chaîne, maintenant la concurrence est là, donc 19h00, et 21h le samedi ensuite 17h00 et 21 h00 le dimanche. Ainsi, le match du jour a lieu dimanche soir à 21h00 au Parc.

On décide de partir vers 19h00, tranquillement, un simple coup de fil de Mme M va juste déranger la quiétude dominicale, elle vient, elle sera de la partie, cela fait plaisir, on pourra se voir vite fait pendant ou après la rencontre.

      Il faut beau et il y a encore du monde qui profite des derniers rayons ( ? ) de soleil de septembre. Stupeur, sur la route des 1ers ralentissements sont constatés, on quitte l’autoroute, pour la récupérer plus loin, mais peine perdue, ce stratagème ne fonctionne pas. C’est la galère des embouteillages, trop de monde sur la route, à croire qu’ils vont tous au Parc. Mais, non, ils rentrent de week end. Merde, le temps défile et les files d’attente s’allongent, pas moyens de trouver un itinéraire bis. Il est trop tard. 1 heure 40 plus tard alors que 40 minutes suffissent, on se gare à proximité du stade, les gens courent car le coup d’envoi est imminent. On passe un coup de fil à Mr L sur le chemin pour annuler le rendez vous d’avant match, dommage.

     On rentre dans le stade en respectant toujours le même protocole, passage de la carte dans l’urne, on pousse le tourniquet, on attend d’être fouillé (sans conviction) et on file à l’étage retrouver sa place réservée, juste derrière les buts en hauteur.

     On pénètre dans la tribune et on découvre le stade est plein comme la lune qui brille juste au dessus du stade tel un phare qui déchire la douce nuit. Il fait frais mais c’est normal, c’est la saison.

On s’installe après avoir salué ses compagnons de match. Et c’est la soirée des ovations, vu l’inauguration de la tribune F.BORELLI, président emblématique et le retour de J.Alonzo. Deux bels hommages pour deux figures inoubliables. Après les tifos, le match peut débuter. Et comme c’est le dernier match de la journée, le PSG qui affronte un Nantes moribond, en plein bégaiement de crise, peut passer dans le trio de tête. C’est bon de revoir les canaris après leur descente en enfer, même si le jeu à la nantaise a longtemps disparu du paysage footballistique national. PLG a composé un schéma tactique en 4-4-2 modifiant quelque peu notamment suite à la suspension de Makelele. Sessegnon, plus en récupérateur et Kezman, titulaire d’entrée pour épauler Hoarau.

     Et la rencontre démarre sur les chapeaux de roue, l’attaquant serbe transformant un penalty très généreux. Au niveau de l’ambiance, cela part très fort, surtout les 20 premières minutes, mais sur le terrain c’est loin d’être la folie, le PSG gérant le score. Ainsi, c’est le minimum syndical, le match devient moyen, voire ennuyeux. Et à la pause, malgré tout, les supporters ont le sourire.

En deuxième mi temps, pas de changement, on prend les même et on recommence, la rencontre reste terne, limite stressant pour les nerfs, le fameux syndrome du score trop juste, surtout vu les actions nantaises dans les ultimes secondes. Donc, sur la pelouse, plus  rien, à part la présence de trois ballons en même temps sur la pelouse. Du jamais vu ! Et, l’ambiance en a pris un coup bien évidemment.

La fin approchant, on décide de descendre histoire de ne pas passer pour un malotru mais quid, le BOULET et Mme M ont disparu, personne à la place habituelle. On assiste donc au coup de sifflet final, et à l’ovation méritée envers Alonzo, assez paradoxal puisque les joueurs viennent saluer le virage en même temps. Image inoubliable !

Le spectacle n’était pas vraiment au rendez-vous sur la pelouse du Parc, ni dans les tribunes hormis le début de match. Juste un soulagement, de la joie et de la fierté de voir le PSG sur le podium, on se doit de profiter de ce bel été.

 

 

 Les joueurs :

Landreau, tout neuf,

Cearà, encore en progrès,

Camara, même pas peur,

Traoré, intérimaire efficace,

Armand, retour en grâce,

Clément, impeccable, mais ce n est pas Claude qui le veut,

Sessegnon, god job,

Giuly, pas en verve,

Rothen, influence limitée,

Kezman, un but, rien à redire,

Hoarau, pato

 

On quitte le stade non s’en avoir tenté de joindre Mme M mais peine perdue, on tombe sur la messagerie. Tant pis !

On quitte le stade afin de regagner la voiture, on souhaite bon voyage à ceux qui vont tenter l’aventure turque et après avoir dégommé les canaris, si on pouvait aussi enfoncer les perruques vertes, ce serait parfait !

A peine installé au volant, Mme M téléphone pour expliquer sa position dans les tribunes. Dommage de s’être raté de la sorte !

On regagne enfin son domicile sans affronter le spectre des embouteillages.

 

Publicité
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article