Cr Le Mans-PSG 11/11/06

Publié le par Mr O

Sous le signe du onze

Un nouveau se profile à l'horizon, c est un déplacement en terre mancelle, Le Mans et ses fameuses rillettes accueillent la famille du PSG.Mr O., encore orphelin, décide de monter une équipe rapide. Tous ses partenaires habituels sont indisposés et il n'y a plus personne au balcon. Toute la semaine, des coups de fil et des mails sont échangés pour préparer ce périple proche de la capitale. En fait, l'équipe du jour est la même que lors du dernier voyage à Metz. Il y aura donc Mr Blue, Mr Black, Mr Purple et enfin, Mr Green Tous sont des abonnés.On se donne rendez vous au Parc dans l après midi car la ville visitée, le temps d'un match se situe à proximité : deux heures environ de Paris.Nous sommes le 11 novembre, un jour férié, il n'y a même plus de respect, en fait, le seul truc de bien, c est sur la route, déjà, le samedi, il n'y a personne mais encore moins un jour férié.Mr O. Décide de faire les courses rapides et il tombe sur la caisse 11, en sortant de l'hypermarché, il lui faut préparer la voiture donc faire le plein de gazole, et comme par hasard, on retombe sur la pompe n°11. Ah, on adore ce chiffre qui pourrait porter bonheur, style, le PSG gagne 1-0 grâce à un but du joueur qui porte ce fameux double numéro. Qui le porte au PSG, Diané, cela ne saura pas simple, alors.On regagne la maison pour les derniers préparatifs et surtout l'attente du départ pour le rendez vous de la journée.Entre temps, le mobile a encore frappé, un autre pote demande à venir mais voilà, les places sont chères mais elles sont surtout déjà prises. Désolé, cela sera pour une prochaine fois.Ah, enfin, il est l'heure de quitter la maison, on oublie rien, les cartes de l'abonné, les tickets d'autoroutes, les cd audio pour la route et surtout l'itinéraire pour aller au stade le plus facilement possible.A peine, dans la voiture, et en chemin, qu'un nouvel appel trouble le conducteur, obligé de décrocher, un petit soucis d'ordre logistique, il manque un gars à l'appel. Il risquera d'être en retard. Tant pis, on avisera quand tous seront regroupés.On file sur la route, limitant la vitesse ou non plutôt, respectant les vitesses préconisées par Nicolas, quand soudain se profile le Parc. On cherche une place pour stationner mais personne ne libère une place donc, on se met en double file et on patiente.Une scène cocasse se joue sous les yeux de Mr O., un trafic s'est mis en double file et le chauffeur est sorti de la voiture, comme par hasard, la voiture qu'il gêne désire sortir. Limite, les impatients attendent et surtout vérifient contre l'impolitesse des gens. Pourtant, la solution est simple, un petit coup de fil au commissariat du coin qui fera le nécessaire. Or, pas de voitures qui traînent autour des protagonistes de cette scénette de la vie ordinaire. Enfin, le fautif accourt tout penaud et s'excuse en toute sincérité. Les deux s'en vont et on en profite pour prendre la place, entre temps, les compagnons de voyage investissent la place, effectivement, il en manque un.On file faire des provisions rapides au carrefour, juste le temps d'apercevoir des anciens Tigris, dont certains du nouveau dur en maraude qui préparent sûrement  un mauvais coup. On s'en moque car le temps presse. Les courses faites et la décision finale prise, on ne sera que quatre au lieu de cinq, on ne peut se permettre d'attendre le retardataire. Mr Purple a disparu, on a été obligé de le zapper.Et, c'est parti pour de nouvelles aventures. Cela fait bizarre parce que les discussions traînent essentiellement autour du football. Pas comme avec les compagnons habituels de voyage.Le temps passe, les kilomètres défilent et il y a peu de monde sur la route, c'est bizarre, non, c est normal, c est un jour férié, et il y a un match de football à aller voir !Un arrêt obligatoire dans une pauvre aire d'autoroute nous rappelle à l'ordre, on constate la présence des forces de l'ordre mais rien n'arrête la horde de fans du PSG, en fait à quoi servent les stations service, devinez ? C'est vrai à quoi servent elles ! .On repart dans la foulée,direction, Le Mans et son fameux circuit, ses rillettes et ses paysans.La sortie se dessine, et une erreur de casting nous envoie sur le mauvais chemin, demi tour gauche, et on retombe sur nos pas, normal, la nuit est tombée et les lumières du stade nous attirent comme un aimant.On stationne vite fait dans une rue déserte et on repart vers le magasin du coin pour refaire des courses vite fait sans passer par la caisse. L'opération ayant encore une fois réussie, on se dirige vers le stade. Chemin faisant, on remarque déjà la présence nombreuse des fans du PSG qui se déplacent toujours en nombre.Arrivé, devant le parcage, la foule s'agglutine mais on reste en arrière, aux aguets et Mme White, une vieille connaissance de Sté, nous interpelle, elle dispose de places en sus, direct, on les prend, du moins ceux dont on a besoin.4 places, pas de soucis, cela nous évitera de faire la queue pour acheter un billet !L'achat sauvage effectué, on dispose de largement assez de temps avant le début du match, on va la jouer à l'anglaise : rentrer 10 minutes avant le coup d'envoi.D'un commun accord, on retourne à la voiture et quelques boissons plus tard avec à la clé : un concours de cul sec, c'est l'heure, c'est le moment tant attendu de la journée. On arrive devant l'entrée et les stewards nous la jouent mauvaise blague, les tickets ne sont pas valides dans cette tribune,nnnoooonnnnn, on s'est fait avoir, mais, non, mais non, c'était l'humour du jour, ils sont forts les hommes en rouge, une blague !On franchit alors la zone de non droit, ah, la tension du match, la présence des flics, c'est sur, on est en plein dedans.Après une fouille banalisée, et rapide, on pénètre dans notre tribune du moins, dans la partie réservée à Boulogne, l'autre étant occupée par Auteuil, et les 1eres rumeurs fusent de partout, petits contacts en ville, vite fait bien fait et la véritable histoire de Boulogne à Buenos Aires.Ah, le match va commencer et la liste des joueurs parisiens est paradoxale car certains sont plus applaudis que d'autres voire certains sont hués. Et ce n'est rien, par rapport à la présentation des locaux qui eux sont insultés par un mot que la décence nous oblige à oublier. Cela fait rire certains mais pas tous, car c'est un peu puéril et surtout d'un vulgaire.Bien sur des fumigènes dont un stylo fusée accompagne l'entrée des parisiens.

L'entraîneur parisien à l'heure actuel (mais pour combien de temps) a encore fait un tour de magie en alignant une équipe plutôt spéciale. En l'absence de ses deux attaquants suspendus, il a dû composer une équipe en mesure de se créer des occasions, mais surtout de les concrétiser. Sans Pauleta le PSG est orphelin, tout le monde le sait. Les buts sont rares, et en cette période de disette, Kalou aura la lourde tâche de le remplacer. Derrière lui, le jeune Chantôme en n°10. Rothen, Pancrate, Mulumbu et Rozehnal complètent le milieu de terrain. En défense, on retrouve Yepes, Armand, Traoré) et E. Cissé inhabituelle de stoppeur.Bonne entame de match qui se concrétise par l'ouverture du score par Kalou après un e faute sur Rozenhal, la sentence est exécutée sans soucis. Et c'est le début de la domination des visiteurs. Hélas, la malédiction est de retour puisque c'est Lucau, un ancien de la maison qui score, égalisation contre le cours du jeu. Et les occasions se succèdent mais le score reste identique jusqu'à la fin de match malgré les tentatives de chacun. En effet, les tentatives demeurent infructueuses et le score final est de 1-1.Le PSG a dominé, mais ça n'a pas suffit. La victoire était à la portée des parisiens mais c'est encore avec un résultat décevant qu'ils repartent.

L'ambiance, pas terrible, aucune envie de s'égosiller la voix et surtout que ce n'était pas fait à l'unisson donc, limite ambiance pourrie ! A la mi temps, on change de zone et c'est pas mieux, pas beaucoup de ferveur ou sinon, c'est le minimum syndical. Même les pom pom girls  et le show de la mi temps n'a pas servi à monter le ton. Sûrement le froid et la pluie légère qui tombe. A noter, dès le coup des sifflets final, les salutations des joueurs et quelques jets de maillots, c'est bien, cela fait toujours plaisir de constater qu'ils savent que l'on existe, un peu !

Landreau : rien à se mettre sous la dent, très peu sollicité mais un but quand même, pas assez décisif.
Cissé : latéral droit mais sans repère défensif (défend comme un milieu), il a l'air perdu or l'apport offensif, pas mal.
Armand : excellent malgré la ballade continuelle sur le flanc de la défense, (bientôt gardien du temple).
Traoré : toujours aussi hué par les fans, normal, relance zéro, marquage à l'ouest, et lenteur excessive.
Yepes : match rigoureux sauf sur l'unique occasion mancelle où il aait oublié de prendre le cadenas.
Rozenhal :  il a du coffre,bonne présence de tous les instants...rien a signaler l un des meilleurs parisiens avec Armand
Mulumbusa jeunesse et son envie lui font faire des erreurs de jeunesse, beaucoup de fautes, et mauvais choix mais il a le mérite de se battre...chantome : l homme a tout faire, promu dépositaire du jeu parisien, il a eu de bons moments et de moins bons, c est sur, encore jeune...rothen : bonne évolution dans le jeu et les centres nombreux dont deux carrément derrière les buts et dans les tribunes, a beaucoup tenté...
pancrate : il sert a rien à part courir, trop brouillon, pas de contrôle et il n a fait que des duels de la tête, peu efficace...à part donner la balle à Kalou.
kalou : bof, mitige car mis à part son but, pas terrible, ...
rodriguez, le loco est rentré et aurait pu prendre un rouge direct sur une grossière fautediané, l anguille, n a pas pu rejouer le coup du faufilement salvateur que tous ont en mémoire...

Le prochain match, au Parc contre Bordeaux, il faudra aller chercher la
victoire sous peine de.

On patiente dans les travées attendant l'ordre de sortie, qui intervient rapidement, entre temps, les fans de Paris s'amusent comme ils peuvent en hurlant leurs vulgarités sur tous ceux qui passent devant eux. Enfin, on sort en on se regroupe tous, histoire de voir si tous sont présents pour un retour vers la Capitale.On quitte l'enceinte et à la recherche d'une station service, on tourne un peu après deux demi tours sur des voies d'accès interdits. Enfin, on trouve le saint graal, sauf qu'il est occupé par des paysannes du cru aussi bêtes l'une que l'autre puisqu'elles n'arrivent pas à sortir le bouchon du réservoir, limite, on a envie de sortir leurs botter les fesses, histoire qu'elles se dépêchent un peu. Ah, que ça rigole, on n'y arrive pas, on en rigole, car nous sommes des blondes. On s'en fiche, on veut juste prendre du gazole pour faire les comptes. Enfin, elles ont réussi, on a failli attendre. On rentre enfin, et sur le chemin du retour, on recherche encore une station ouverte la nuit, histoire de faire des courses en libre service mais peine perdue, rien à faire, on arrive bientôt sur la capitale dont les lumières scintillent sur l'horizon. On dépose tout le monde un par un, et un retour solitaire vers la maison s'impose, enfin, quelle bonne journée ! Vivement le prochain !



Publicité
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article