PSG-RC Lens vu des tribunes 05/11/06
Orphelin du jour.
Mr O. ignore le nombre de matchs qu'il a vécu car ce n'est pas qu'il ne désire pas tenir une comptabilité exacte, les chiffres, ils ne les adorent plus comme avant. Ils laissent le soin de compter aux autres, tout cela pour revenir au fait principal, c est la première fois qu'il va assister à un match du PSG avec la fermeté de connaître la défaite, il ne peut y avoir une issue autre. En son for intérieur, il espère se tromper, c'est un simple leurre mais voilà, les absences de certains entraînent toujours des catastrophes.Dimanche, le jour détesté par excellence, à cause du lundi travaillé, on est à la fin de la semaine, normalement, on doit être chez soi à faire autre chose, tranquille comme la pierre mais les droits télé et les matchs du jeudi nous obligent à assister à un nouveau match le dimanche soir, 21 h 00.
D'ailleurs, en parlant des manquants, on peut constater que Mr O. sera seul ce soir, seul comme un orphelin, seul comme un homme sans amis. Tous ont trouvé une fausse excuse pour éviter d'assister à une défaite annoncée. Donc, tout la semaine précédente, la rencontre, les contacts téléphoniques
se sont multipliés. Mais en vain, force est de constater que le PSG n'attire plus, les excuses évoquées sont multiples : le pauvre jeu déployé, les mauvais résultats, le froid, la dangerosité du Parc, l'horaire et le jour, bref, tous ses facteurs ont été mis devant la place publique et le fait est que les deux sésames disponibles ont trouvé preneur difficilement, pourtant, c'était vraiment des invitations pures et simples. Ils viennent, on rentre ensemble, on regarde le match, et ils repartent de leur coté. Comme cela tout le monde est content. L'heureux bénéficiaire est Mr B. M., futur euro millionnaire.Le rendez vous est fixé au alentour de la porte de Saint Cloud, peu avant le match.Après une journée tranquille, victoire aisée au football, cela fait toujours plaisir, on fonce vers le théâtre des Princes.Or, stupeur et tremblement, une nappe de brouillard a envahi la région parisienne et les ralentissements sont conséquents. Heureusement, à l horizon, la pleine lune, revêtu de sa tenue d'apparat, veille sur tous les automobilistes les protégeant de cataclysmes possibles.Plus on approche de la capitale, moins le brouillard persiste. Ouf, limite, le ciel se dégage, le match aura lieu.Le mobile n'arrête pas de vibrer, toujours la même, pendant que l'on conduit, donc pas de décrochage, surtout depuis la mésaventure de la dernière fois, le portable sonne, on répond et pan, une lueur flash aveuglante éblouit les yeux. Et chemin faisant, on arrive à la Porte de Auteuil, les forces de l'ordre ont fermé la rue proche de Rolland Garos, les lensois sont venus en masse.On stationne rapidement, et on file vers le Parc. Rendez fixé avec les amis d un soir par mobile interposé. Tout le monde est là, présent et fidèle. On décide d'aller boire un verre, histoire de nouer les liens et surtout d'évoquer un éventuel déplacement en terre paysanne : Le Mans dès samedi
prochain. Il est temps d'aller assister à une chronique d'une défaite annoncée. Le dernier rendez vous récupéré, on file vers notre tribune adorée, les cartes sont distribuées dans la foulée et tout ce beau monde se retrouve à l'intérieur, vite fait bien fait.Les places à l'étage nous attendent, merci Sandrine, et on est fin prêt pour 90 minutes de football.Un pauvre tifo est organisé pour une association quelconque, les fumigènes sont de sortie, les joueurs foulent la pelouse sous un tonnerre d'encouragement et la clameur du public monte vers le ciel, juste éclairé par la pleine lune.
Lacombe a opté pour 4-4-2, où Cissé continue à être latéral droit et les clefs du milieu sont confiés aux deux jeunes Chantôme et Mulumbu. En attaque, Pancrate et Diané sont chargés de l'animation offensive, entouré par Rothen et Kalou.
Pour la cinquième fois consécutive, le Racing Club de Lens s'impose au Parc des Princes sur le score de 3 buts à 1. Alors qu'ils menaient 1-0 à la mi-temps, les Parisiens ont complètement déjoué en seconde, vite refroidis par l'égalisation lensoise en tout début de période. Les contres « sang et or » ont été fatals aux joueurs de la capitale. Deux actions, deux fois les mêmes buts sur des contres, l arme fatale au football. Le PSG a raté l'opportunité de se refaire une santé au classement comme à chaque d'ailleurs, il ne faut jamais faire les comptes avant sous peine d'aller droit dans le muret. Donc, tout supporter peut être déçu du résultat. Surtout vu la physionomie du match, une excellente 1ere mi temps, la meilleure depuis un moment mais voila, la seconde est passée aux oubliettes et les visiteurs en ont profité pour ajuster trois tirs et trois buts.L'ambiance, elle était terrible au début, pas de temps mort, les chants et les clameurs fusent de partout, c est beau un stade en folie. Juste un petit bémol, l'échange Boulogne et Auteuil doit rester une rareté, une fois par match, aux environs de la 15 eme minute. Et non, tout le temps, ainsi, le second sera cafouillé, limite la honte ! Il ne faut pas en abuser.Par contre dès la reprise, l'égalisation lensoise a refroidi l'atmosphère comme s'il en avait besoin en cette soirée dominicale plus hivernale qu'estivale. Et l'aggravation du score a amplifié la morosité ambiante. Plus le match avançait, plus l'envie baissaient comme si les gens en avaient marre.En tribune F, les lensois étaient venus en nombre mais le temps maussade et brumeux. Ils occupaient les deux étages comme seuls les grands migrateurs savent le faire. C'est pas mal pour un dimanche, quand même, il faut le
signaler.En fait, on les a à peine entendu lors de la maîtrise parisienne, étaient ils devenus aphones un moment, par contre dès que la physionomie du match a changé de camp, on a commencé à se rendre compte de leurs présences vocales. On entendait presque qu'eux, avec leurs accents bizarres, les cris : « on est chez nous » résonnèrent dans la quiétude du Parc, et ils resteront gravés longtemps dans la mémoire de Mr O. au même titre que les olé des marseillais lors de leur victoire à la maison. Tellement déçu, que Mr O a failli quitter le stade avant la fin mais la raison l'emporte sur ce moment de faiblesse. On reste et on contemple le désastre jusqu'à la fin.
Landreau : rien dans la 1 ère mi temps, et boum, trois pions qui font mal au
fion en seconde, abandonné par sa défense.
Cissé : lamentable mais pour sa défense, ce n'est pas un défenseur de
métier, naïf sur le but de Cousin, on le voit dedans dès le début de
l'action.Quand est ce que l'on va acheter des vrais latéraux ?
Armand : capitaine d'un soir, il a ouvré dans le bon sens et a été
récompensé par un but mais, voilà.
Yepes : pas très à l'aise de la vivacité de Dindane, il énerve tout le monde
à lever constamment les bras pour réclamer un hors jeu, il se prend pour
Baresi ou quoi ?
Dramé : pauvre prestation, rien de bons, toujours en retard, dépassé par les
évènements.
Gaby, c est quand tu veux que tu reviens !
Chantôme : énorme abattage de l'ex pensionnaire du centre de formation,
volonté de se battre à chaque instant.
Mulumbu : son physique l a gêné mais il se bat quand même..
Pancrate : devant les suspensions conjuguées de Frau et Pauleta
(irremplaçable), on est obligé de s'en remettre à Pancrotte, le pauvre, il n
a rien fait de bons, la misère.. Il est d'une faiblesse étonnante.
Rothen : excellente 1ere période où il a donné le tournis à son vis-à-vis,
ses fameux centres sans déborder l'adversaire, à la Beckham sauf qu'il n y a
pas de Spice Girl, donc personne pour reprendre ainsi c était la désertion
totale.plus rien !
Kalou : le trou noir, il a tout raté, conspué par le public, il entame des
choses trop compliquées alors que le football c'est simple !
Diané : beaucoup de solutions sur le front de l'attaque, grâce a sa
technique et sa vitesse mais tout cela au final reste maigrichon puisque peu
d'occasions de buts.trop brouillon !
Evoquons le cas Lacombe : Revenons sur ces choix tactiques à la noix, repositionner Cissé en latéral, c'est un manque de respect envers Paulo César, la mise en place du duo Chantôme et Mulumbu, et ses changements en cours de matchs, sortie de Diané alors que Kalou était à vomir, et surtout l'entrée de Traoré, un défenseur en lieu et place de Dramé, et ensuite, il retouche à la défense en faisant rentrer PC.Trop de chambardement dans l'équipe !On ne comprends plus rien, le PSG perd et il fait rentrer deux défenseurs, il veut marquer ou quoi ?Et dire que Le Guen est sur la sellette aux Rangers et si Lacombe devenait un paria dans la capitale, CHICHE SI ON FAISAIT UN ECHANGE !
On quitte le stade, amer et on pense déjà au lendemain et surtout aux railleries des collègues, surtout les deux dernières, la lensoise et la marseillaise !Il est tard et dans la nuit brumeuse, on regagne son domicile et son lit douillet !
Mr O. ignore le nombre de matchs qu'il a vécu car ce n'est pas qu'il ne désire pas tenir une comptabilité exacte, les chiffres, ils ne les adorent plus comme avant. Ils laissent le soin de compter aux autres, tout cela pour revenir au fait principal, c est la première fois qu'il va assister à un match du PSG avec la fermeté de connaître la défaite, il ne peut y avoir une issue autre. En son for intérieur, il espère se tromper, c'est un simple leurre mais voilà, les absences de certains entraînent toujours des catastrophes.Dimanche, le jour détesté par excellence, à cause du lundi travaillé, on est à la fin de la semaine, normalement, on doit être chez soi à faire autre chose, tranquille comme la pierre mais les droits télé et les matchs du jeudi nous obligent à assister à un nouveau match le dimanche soir, 21 h 00.
D'ailleurs, en parlant des manquants, on peut constater que Mr O. sera seul ce soir, seul comme un orphelin, seul comme un homme sans amis. Tous ont trouvé une fausse excuse pour éviter d'assister à une défaite annoncée. Donc, tout la semaine précédente, la rencontre, les contacts téléphoniques
se sont multipliés. Mais en vain, force est de constater que le PSG n'attire plus, les excuses évoquées sont multiples : le pauvre jeu déployé, les mauvais résultats, le froid, la dangerosité du Parc, l'horaire et le jour, bref, tous ses facteurs ont été mis devant la place publique et le fait est que les deux sésames disponibles ont trouvé preneur difficilement, pourtant, c'était vraiment des invitations pures et simples. Ils viennent, on rentre ensemble, on regarde le match, et ils repartent de leur coté. Comme cela tout le monde est content. L'heureux bénéficiaire est Mr B. M., futur euro millionnaire.Le rendez vous est fixé au alentour de la porte de Saint Cloud, peu avant le match.Après une journée tranquille, victoire aisée au football, cela fait toujours plaisir, on fonce vers le théâtre des Princes.Or, stupeur et tremblement, une nappe de brouillard a envahi la région parisienne et les ralentissements sont conséquents. Heureusement, à l horizon, la pleine lune, revêtu de sa tenue d'apparat, veille sur tous les automobilistes les protégeant de cataclysmes possibles.Plus on approche de la capitale, moins le brouillard persiste. Ouf, limite, le ciel se dégage, le match aura lieu.Le mobile n'arrête pas de vibrer, toujours la même, pendant que l'on conduit, donc pas de décrochage, surtout depuis la mésaventure de la dernière fois, le portable sonne, on répond et pan, une lueur flash aveuglante éblouit les yeux. Et chemin faisant, on arrive à la Porte de Auteuil, les forces de l'ordre ont fermé la rue proche de Rolland Garos, les lensois sont venus en masse.On stationne rapidement, et on file vers le Parc. Rendez fixé avec les amis d un soir par mobile interposé. Tout le monde est là, présent et fidèle. On décide d'aller boire un verre, histoire de nouer les liens et surtout d'évoquer un éventuel déplacement en terre paysanne : Le Mans dès samedi
prochain. Il est temps d'aller assister à une chronique d'une défaite annoncée. Le dernier rendez vous récupéré, on file vers notre tribune adorée, les cartes sont distribuées dans la foulée et tout ce beau monde se retrouve à l'intérieur, vite fait bien fait.Les places à l'étage nous attendent, merci Sandrine, et on est fin prêt pour 90 minutes de football.Un pauvre tifo est organisé pour une association quelconque, les fumigènes sont de sortie, les joueurs foulent la pelouse sous un tonnerre d'encouragement et la clameur du public monte vers le ciel, juste éclairé par la pleine lune.
Lacombe a opté pour 4-4-2, où Cissé continue à être latéral droit et les clefs du milieu sont confiés aux deux jeunes Chantôme et Mulumbu. En attaque, Pancrate et Diané sont chargés de l'animation offensive, entouré par Rothen et Kalou.
Pour la cinquième fois consécutive, le Racing Club de Lens s'impose au Parc des Princes sur le score de 3 buts à 1. Alors qu'ils menaient 1-0 à la mi-temps, les Parisiens ont complètement déjoué en seconde, vite refroidis par l'égalisation lensoise en tout début de période. Les contres « sang et or » ont été fatals aux joueurs de la capitale. Deux actions, deux fois les mêmes buts sur des contres, l arme fatale au football. Le PSG a raté l'opportunité de se refaire une santé au classement comme à chaque d'ailleurs, il ne faut jamais faire les comptes avant sous peine d'aller droit dans le muret. Donc, tout supporter peut être déçu du résultat. Surtout vu la physionomie du match, une excellente 1ere mi temps, la meilleure depuis un moment mais voila, la seconde est passée aux oubliettes et les visiteurs en ont profité pour ajuster trois tirs et trois buts.L'ambiance, elle était terrible au début, pas de temps mort, les chants et les clameurs fusent de partout, c est beau un stade en folie. Juste un petit bémol, l'échange Boulogne et Auteuil doit rester une rareté, une fois par match, aux environs de la 15 eme minute. Et non, tout le temps, ainsi, le second sera cafouillé, limite la honte ! Il ne faut pas en abuser.Par contre dès la reprise, l'égalisation lensoise a refroidi l'atmosphère comme s'il en avait besoin en cette soirée dominicale plus hivernale qu'estivale. Et l'aggravation du score a amplifié la morosité ambiante. Plus le match avançait, plus l'envie baissaient comme si les gens en avaient marre.En tribune F, les lensois étaient venus en nombre mais le temps maussade et brumeux. Ils occupaient les deux étages comme seuls les grands migrateurs savent le faire. C'est pas mal pour un dimanche, quand même, il faut le
signaler.En fait, on les a à peine entendu lors de la maîtrise parisienne, étaient ils devenus aphones un moment, par contre dès que la physionomie du match a changé de camp, on a commencé à se rendre compte de leurs présences vocales. On entendait presque qu'eux, avec leurs accents bizarres, les cris : « on est chez nous » résonnèrent dans la quiétude du Parc, et ils resteront gravés longtemps dans la mémoire de Mr O. au même titre que les olé des marseillais lors de leur victoire à la maison. Tellement déçu, que Mr O a failli quitter le stade avant la fin mais la raison l'emporte sur ce moment de faiblesse. On reste et on contemple le désastre jusqu'à la fin.
Landreau : rien dans la 1 ère mi temps, et boum, trois pions qui font mal au
fion en seconde, abandonné par sa défense.
Cissé : lamentable mais pour sa défense, ce n'est pas un défenseur de
métier, naïf sur le but de Cousin, on le voit dedans dès le début de
l'action.Quand est ce que l'on va acheter des vrais latéraux ?
Armand : capitaine d'un soir, il a ouvré dans le bon sens et a été
récompensé par un but mais, voilà.
Yepes : pas très à l'aise de la vivacité de Dindane, il énerve tout le monde
à lever constamment les bras pour réclamer un hors jeu, il se prend pour
Baresi ou quoi ?
Dramé : pauvre prestation, rien de bons, toujours en retard, dépassé par les
évènements.
Gaby, c est quand tu veux que tu reviens !
Chantôme : énorme abattage de l'ex pensionnaire du centre de formation,
volonté de se battre à chaque instant.
Mulumbu : son physique l a gêné mais il se bat quand même..
Pancrate : devant les suspensions conjuguées de Frau et Pauleta
(irremplaçable), on est obligé de s'en remettre à Pancrotte, le pauvre, il n
a rien fait de bons, la misère.. Il est d'une faiblesse étonnante.
Rothen : excellente 1ere période où il a donné le tournis à son vis-à-vis,
ses fameux centres sans déborder l'adversaire, à la Beckham sauf qu'il n y a
pas de Spice Girl, donc personne pour reprendre ainsi c était la désertion
totale.plus rien !
Kalou : le trou noir, il a tout raté, conspué par le public, il entame des
choses trop compliquées alors que le football c'est simple !
Diané : beaucoup de solutions sur le front de l'attaque, grâce a sa
technique et sa vitesse mais tout cela au final reste maigrichon puisque peu
d'occasions de buts.trop brouillon !
Evoquons le cas Lacombe : Revenons sur ces choix tactiques à la noix, repositionner Cissé en latéral, c'est un manque de respect envers Paulo César, la mise en place du duo Chantôme et Mulumbu, et ses changements en cours de matchs, sortie de Diané alors que Kalou était à vomir, et surtout l'entrée de Traoré, un défenseur en lieu et place de Dramé, et ensuite, il retouche à la défense en faisant rentrer PC.Trop de chambardement dans l'équipe !On ne comprends plus rien, le PSG perd et il fait rentrer deux défenseurs, il veut marquer ou quoi ?Et dire que Le Guen est sur la sellette aux Rangers et si Lacombe devenait un paria dans la capitale, CHICHE SI ON FAISAIT UN ECHANGE !
On quitte le stade, amer et on pense déjà au lendemain et surtout aux railleries des collègues, surtout les deux dernières, la lensoise et la marseillaise !Il est tard et dans la nuit brumeuse, on regagne son domicile et son lit douillet !
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